Sacré Sound Festival
Paris du 26 mai au 5 juin 2026
Yom, Thanda Choir, Rabbath Electric Orchestra, Ima Yema Orchestra, Ariana Vafadari & Guests, Abate Berihun,…
Pour cette 3 ème édition, le Sacré Sound Festival, souhaite plus que jamais mettre à l’honneur les messages de paix, venus du Yémen, d’Éthiopie, de Syrie, d’Israël, de Gaza, d’Iran, d’Afrique du Sud et de France. Fidèle à ses valeurs, le festival offre une occasion de se rapprocher, que l’on soit croyant ou athée, amateur de jazz ou passionné de rap. Ici, nous affirmons qu’un autre monde existe : fragile, lumineux, fait de différences et pourtant profondément commun.
Le festival s’ouvrira sur un double plateau au Couvent des Récollets qui nous accueille avec leurs artistes en résidence, le duo, SYLVAIN et FRANÇOIS RABBATH accompagnés du percussionniste argentin MININO GARAY. La soirée se poursuivra avec SHIRAN & BAKAL, duo Electro Iraki pour leur première performance parisienne.
En ces temps troublés, le RIPPLES COLLECTIVE, réunissant artistes palestiniens et israéliens, nous propose, le 27 mai, un espace de dialogue musical et humain, une performance immersive, portée par la non-violence et le désir de faire communauté par la danse et la musique.
YOM présentera sa nouvelle création Cosmogonia, une performance fondée sur la respiration circulaire. Une expérience sensorielle intense et suspendue.
Dirigé par DAVID KONOPNICKI et MOHAMED ABDENNOUR (KONOP & PTIT MOH), l’orchestre IMA YEMMA, « maman » en hébreu et en arabe, rassemble dix artistes venus d’horizons multiples pour un dialogue musical en arabe, hébreu, yiddish, turc, anglais et français. Cette création sera placée sous le signe de la joie et du partage.
Le final sera assuré par le THANDA CHOIR, chœur sud-africain révélé à Paris aux côtés de Melody Gardot, pour un grand concert mêlant gospel et chants xhosa.
Le saxophoniste éthiopien ABATE BERIHUN et son projet ADDIS KEN, ainsi que la création de la chanteuse lyrique franco-iranienne ARIANA VAFADARI viendront compléter cette traversée musicale dédiée à l’espoir et à la joie.
Nos lieux sont une part essentielle de l’expérience du Sacré Sound et reflètent notre envie d’emmener la musique là où on ne l’attend pas. L’Église Saint-Eustache, Le Couvent des Récollets, Le Temple du Foyer de l’Âme, La synagogue Copernic, Le Consulat Voltaire et Le Café de la Danse, espaces d’exceptions, seront les écrins de notre musique et de notre idée de paix.
On n’attend plus que vous.
Le festival s’ouvrira sur un double plateau au Couvent des Récollets qui nous accueille avec leurs artistes en résidence, le duo, SYLVAIN et FRANÇOIS RABBATH accompagnés du percussionniste argentin MININO GARAY. La soirée se poursuivra avec SHIRAN & BAKAL, duo Electro Iraki pour leur première performance parisienne.
En ces temps troublés, le RIPPLES COLLECTIVE, réunissant artistes palestiniens et israéliens, nous propose, le 27 mai, un espace de dialogue musical et humain, une performance immersive, portée par la non-violence et le désir de faire communauté par la danse et la musique.
YOM présentera sa nouvelle création Cosmogonia, une performance fondée sur la respiration circulaire. Une expérience sensorielle intense et suspendue.
Dirigé par DAVID KONOPNICKI et MOHAMED ABDENNOUR (KONOP & PTIT MOH), l’orchestre IMA YEMMA, « maman » en hébreu et en arabe, rassemble dix artistes venus d’horizons multiples pour un dialogue musical en arabe, hébreu, yiddish, turc, anglais et français. Cette création sera placée sous le signe de la joie et du partage.
Le final sera assuré par le THANDA CHOIR, chœur sud-africain révélé à Paris aux côtés de Melody Gardot, pour un grand concert mêlant gospel et chants xhosa.
Le saxophoniste éthiopien ABATE BERIHUN et son projet ADDIS KEN, ainsi que la création de la chanteuse lyrique franco-iranienne ARIANA VAFADARI viendront compléter cette traversée musicale dédiée à l’espoir et à la joie.
Nos lieux sont une part essentielle de l’expérience du Sacré Sound et reflètent notre envie d’emmener la musique là où on ne l’attend pas. L’Église Saint-Eustache, Le Couvent des Récollets, Le Temple du Foyer de l’Âme, La synagogue Copernic, Le Consulat Voltaire et Le Café de la Danse, espaces d’exceptions, seront les écrins de notre musique et de notre idée de paix.
On n’attend plus que vous.
Qu’est-ce qu’un sacré sound ?
C’est un son qui vient de loin, des origines sacrées de la musique, des transes mystiques de toutes les régions et religions du monde, et qui nous revient métamorphosé, mélangé, offert à toutes et à tous, sans distinction d’âge, de croyance ou de culture.
À travers des concerts uniques dans des lieux d’exception, le Sacré Sound Festival célèbre la spiritualité des musiques qui s’enlacent et se répondent, qui s’affranchissent des cloisonnements et jonglent avec les identités. Ce nouvel horizon incite le public, toutes origines et générations confondues, à dépasser ses peurs et faire de la rencontre une force contre les replis et contre toute forme de racisme et d’exclusion.
La musique demeure l’un des derniers espaces où le dialogue reste possible. Dans un monde où les voix se coupent et où les frontières se dressent, nous choisissons d’ouvrir un lieu pour se rencontrer, écouter, ressentir. Un souffle en résistance où un chant kurde rencontre un flûte afghane, où une poésie
soufie résonne dans une synagogue, où une prière hébraïque croise les cultures d’Islam, où des chants grégoriens dialoguent avec les cordes d’un guembri marocain. La preuve qu’un autre monde existe, fragile, radieux, tissé de différences et pourtant commun.
Un grande fête musicale spirituelle, nous attend du 26 mai au 5 juin à Paris.
C’est un son qui vient de loin, des origines sacrées de la musique, des transes mystiques de toutes les régions et religions du monde, et qui nous revient métamorphosé, mélangé, offert à toutes et à tous, sans distinction d’âge, de croyance ou de culture.
À travers des concerts uniques dans des lieux d’exception, le Sacré Sound Festival célèbre la spiritualité des musiques qui s’enlacent et se répondent, qui s’affranchissent des cloisonnements et jonglent avec les identités. Ce nouvel horizon incite le public, toutes origines et générations confondues, à dépasser ses peurs et faire de la rencontre une force contre les replis et contre toute forme de racisme et d’exclusion.
La musique demeure l’un des derniers espaces où le dialogue reste possible. Dans un monde où les voix se coupent et où les frontières se dressent, nous choisissons d’ouvrir un lieu pour se rencontrer, écouter, ressentir. Un souffle en résistance où un chant kurde rencontre un flûte afghane, où une poésie
soufie résonne dans une synagogue, où une prière hébraïque croise les cultures d’Islam, où des chants grégoriens dialoguent avec les cordes d’un guembri marocain. La preuve qu’un autre monde existe, fragile, radieux, tissé de différences et pourtant commun.
Un grande fête musicale spirituelle, nous attend du 26 mai au 5 juin à Paris.
Le Festival
Ce festival est l’aboutissement de l’expérience de Laurence Haziza, directrice et fondatrice, qui dirige depuis 20 ans le festival Jazz’N’Klezmer. Forte de cette expérience, Laurence crée le Sacré Sound Festival et suscite la rencontre des musiques actuelles avec celles inspirées de croyances et de traditions.
“ Mon objectif ultime était de réunir des publics différents à partager un même moment, pour en repartir apaiser. Pour cela, j’ai eu envie d’attirer les musiciens vers des formes nouvelles, dans des lieux improbables, pour inviter au métissage des sons et les faire résonner dans des lieux forts. ”
Le festival crée un espace d’échanges artistiques et culturels. Il replace le sacré au centre de l’œuvre, tout en portant une place importante au vivre ensemble et à la richesse de nos différences. “J’avais envie de m’adresser à toutes les générations ; En posant une oreille attentive sur les musiques actuelles, j’ai réalisé que beaucoup d’entre elles s’inspiraient de sacré et de spiritualité.
Le public
Le Sacré Sound Festival s’adresse avant tout à un public en quête de paix, de sens et de rencontre. Il exprime un profond désir de retisser du lien, et de renouer avec l’autre à travers les émotions que procurent la musique. Curieux, libre et divers, notre public réunit toutes générations et toutes origines. Ici, la musique devient un langage universel, un espace commun où chacun se reconnaît, quel que soit son histoire, son origine, sa culture ou ses convictions. Durant une soirée ou tout au long du festival, le Sacré Sound Festival crée un espace autre, un refuge éphémère préservé de l’accélération du monde et de ses fractures dans un dialogue sincère et nécessaire.
L'Âme du festival
« Les pieds dans la tradition la tête dans les spiritualités, le corps dans les musiques actuelles »
Face aux fractures du monde contemporain, l’élan vers l’interculturalité est à l’origine du Sacré Sound Festival. Devenu un espace de rencontre, le festival célèbre la puissance de la diversité et du métissage. Ici, les musiques actuelles s’entrelacent aux origines sacrées, puisant dans les sonorités des traditions du monde entier. Ensemble, elles tissent un dialogue fascinant entre le passé et le présent, entre l’âme et l’innovation. Le Sacré Sound Festival forme des associations inattendues tant par les choix de ses lieux riches de résonances spirituelles, que par la diversité de ses artistes et par une infini variété de styles musicaux. Il résonne profondément avec notre époque et ouvre un peu plus les portes de la connaissance et de la paix.
Ce festival est l’aboutissement de l’expérience de Laurence Haziza, directrice et fondatrice, qui dirige depuis 20 ans le festival Jazz’N’Klezmer. Forte de cette expérience, Laurence crée le Sacré Sound Festival et suscite la rencontre des musiques actuelles avec celles inspirées de croyances et de traditions.
“ Mon objectif ultime était de réunir des publics différents à partager un même moment, pour en repartir apaiser. Pour cela, j’ai eu envie d’attirer les musiciens vers des formes nouvelles, dans des lieux improbables, pour inviter au métissage des sons et les faire résonner dans des lieux forts. ”
Le festival crée un espace d’échanges artistiques et culturels. Il replace le sacré au centre de l’œuvre, tout en portant une place importante au vivre ensemble et à la richesse de nos différences. “J’avais envie de m’adresser à toutes les générations ; En posant une oreille attentive sur les musiques actuelles, j’ai réalisé que beaucoup d’entre elles s’inspiraient de sacré et de spiritualité.
Le public
Le Sacré Sound Festival s’adresse avant tout à un public en quête de paix, de sens et de rencontre. Il exprime un profond désir de retisser du lien, et de renouer avec l’autre à travers les émotions que procurent la musique. Curieux, libre et divers, notre public réunit toutes générations et toutes origines. Ici, la musique devient un langage universel, un espace commun où chacun se reconnaît, quel que soit son histoire, son origine, sa culture ou ses convictions. Durant une soirée ou tout au long du festival, le Sacré Sound Festival crée un espace autre, un refuge éphémère préservé de l’accélération du monde et de ses fractures dans un dialogue sincère et nécessaire.
L'Âme du festival
« Les pieds dans la tradition la tête dans les spiritualités, le corps dans les musiques actuelles »
Face aux fractures du monde contemporain, l’élan vers l’interculturalité est à l’origine du Sacré Sound Festival. Devenu un espace de rencontre, le festival célèbre la puissance de la diversité et du métissage. Ici, les musiques actuelles s’entrelacent aux origines sacrées, puisant dans les sonorités des traditions du monde entier. Ensemble, elles tissent un dialogue fascinant entre le passé et le présent, entre l’âme et l’innovation. Le Sacré Sound Festival forme des associations inattendues tant par les choix de ses lieux riches de résonances spirituelles, que par la diversité de ses artistes et par une infini variété de styles musicaux. Il résonne profondément avec notre époque et ouvre un peu plus les portes de la connaissance et de la paix.