Pat Kalla & Le Super Mojo

Lâcher le contrôle
Sortie le 12 février 2027
Label: La Ruche - Le Label
Après 3 albums dont on a encore les morceaux en tête, « Il fait beau sous la pluie », « Lady Angola », « Canette », des scènes partout en France depuis 10 ans, Pat Kalla et le Super Mojo ouvrent un nouveau chapitre avec Lâcher le contrôle, un album collectif où le groove devient un espace de liberté et de joie, un acte de résistance. Guidé par l’idée que le corps est notre dernier espace de liberté, l’album transforme les tensions et la mélancolie en énergie vitale à travers le rythme, la danse et la douceur aussi « Du High Life » au Brésil, en passant par les Caraïbes, un univers avec beaucoup de personnalité, textures électroniques, piano vintage, orgues et nappes aux accents 80’s, batterie avec la snare aux pattes de velours mais bien organique, cette pépite chatouille déjà votre oreille. Pour la première fois, le groupe adopte un processus d’écriture pleinement collectif porté par l’instinct et la plume de Pat Kalla, son écriture reconnaissable, à la façon d’un conteur qui jongle avec les images et les vers. Lâcher le contrôle est une invitation à lâcher prise, à accueillir l’imprévu en ayant pas peur parfois de la lenteur, et à se reconnecter à l’essentiel. Un album généreux et profondément humain, pour respirer, danser, laisser le monde s’agiter !
Des chorales gospel de son enfance aux Last Poets et à Gil Scott-Heron de son adolescence ; de sa passion pour les contes à celle des auteurs et compositeurs français, la trajectoire de Pat Kalla s’est construite par strates, au fil de passions qui se répondent sans jamais se renier.
Les claviers sont sa première porte d’entrée musicale, son terrain d’échauffement où s’écrivent ses premiers textes, conscients et poétiques. À quinze ans, il va éprouver son slam au contact des chanteurs de rue lyonnais. Métis franco-camerounais, il découvre dans le même temps les percussions africaines, guinéennes et maliennes, qu’il étudiera pendant de longues années. Le rap se mêle au traditionnel ; l’écriture des contes vient bientôt guider sa plume.
Dans ses textes, l’héritage africain, la sagesse, le rapport à la nature et aux ancêtres croisent une philosophie lumineuse et une imagination qui ne demande qu’à voyager. Les contes deviennent un territoire de création à part entière, notamment pour le jeune public. Pat Kalla écrit des spectacles et revisite des histoires camerounaises en les faisant groover sur des rythmes funk et soul.
Le groove, justement, il le creuse avec E_Brothers, formation placée sous la boussole du P-Funk de George Clinton. Cette première aventure discographique, auto-produite, ouvre la voie à une rencontre déterminante avec Patchworks, dont naîtra Jongler (Favorite Recordings, 2018).
La transmission accompagne depuis toujours son parcours. Pat Kalla travaille auprès d’enfants et d’adolescents, utilisant la musique, l’écriture et la création comme des espaces pour remettre la confiance et l’imaginaire en mouvement. En 2024, il élargit encore ce territoire avec De l’air dans les mots, un album jeune public qui mêle influences africaines, réunionnaises, latino-américaines et caribéennes.
Sur scène, c’est avec le Super Mojo que Pat Kalla développe une musique généreuse, organique et incandescente. Après Jongler, Hymne à la vie (2021) et Belle Terre (2023), le groupe poursuit son aventure et affine un langage où les musiques africaines et afro-américaines dialoguent avec la chanson, le funk, le disco et les rythmiques tropicales.
Chez Pat Kalla, musique et récit avancent toujours ensemble. Il s’agit de faire respirer les mots, de rester léger quand les thèmes pourraient facilement basculer dans la moralisation, de faire se tutoyer la gaieté et la tristesse. L’humour adoucit l’amertume d’un constat ; les images ouvrent des portes là où le discours pourrait les refermer.
Aujourd’hui, Pat Kalla et le Super Mojo ouvrent un nouveau chapitre avec Lâcher le contrôle.
Pour la première fois, le groupe adopte un processus d’écriture pleinement collectif. La plume de Pat Kalla reste au cœur du projet, mais elle se nourrit davantage du dialogue entre les musiciens, de l’instinct et de l’expérimentation. Une manière de faire qui rejoint finalement le propos même de l’album : accepter de ne pas tout maîtriser, laisser une place à l’imprévu et faire du mouvement une force.
De l’Afrique de l’Ouest au Brésil, des Caraïbes aux musiques noires américaines, le Super Mojo brasse les influences et les époques. Rythmiques afro, disco-funk, couleurs tropicales et textures électroniques se mêlent aux pianos vintage, aux orgues et aux nappes aux accents 80’s. Au centre, la voix chaleureuse de Pat Kalla raconte, interpelle, fait danser et transforme les tensions en énergie vitale.
Car Lâcher le contrôle parle aussi de cela : du corps comme dernier espace de liberté, de la danse comme manière de reprendre possession de soi, de la joie comme énergie collective. Un album pour respirer, accueillir ce qui vient, retrouver le mouvement - et, peut-être, se rappeler qu’on n’est jamais aussi libre que lorsqu’on accepte de ne pas tout contrôler.
Baignade interdite
Une compo sorti tout droit de la tête de Jim le bassiste du Super Mojo, il a dû avoir l’idée en prenant un bon bain chaud un soir d’hiver. Une pépite disco pop "hyper groovy" juste deep comme il faut pour un dance floor de dandinage de tête. Pat Kalla en a profité pour pondre un texte décalé, qu’on pourrait dire « analytique » de la vie de Claude François

Chat noir, Chat blanc (feat Flavia Coelho)
Un morceau au goût subtil de rhum-passion, afro-zook, directement importé de la biguine antillaise. Pat Kalla a fait écouter ce morceau à sa doudou au petit-déjeuner, en l’imaginant comme un joli chat, un poil de mauvaise humeur mais tellement attachant. L’amour chat !

Lâcher le contrôle
Prenez le cuisinier du groove : Un zest de Funkadelic, un brin d'émancipation, 500 grammes de basse lourde et une batterie à la "Jerome Big Foot", vous obtenez un gateau à la révolte positive, comme une folle envie de « Lâcher le contrôle ».

Starko
On connaît les aventures de Starsky et Hutch. On connaît les aventures du « Roi sans couronne », brigand en col blanc qui dit que « l’Afrique n’est pas encore rentrée dans l’histoire » et qui inspire notre imaginaire sur un rythme ternaire... Vous voyez de qui on parle ?
Écoutez les paroles derrière le 3 temps…

Lune
On attend le crépuscule, dans un jardin d’automne, pour faire naître une mélodie sortie des profondeurs de la tendresse musicale. Dès que la lune est montée sur les épaules du soleil, Pat Kalla a déclamé un poème pour dire à la lune qu’elle est jolie et la batterie façon Tony Allen a caressé nos rêves !

Va voir ailleurs
Imaginez un sauna, thermostat très chaud, avec un disco 70's digne des dancefloors new-yorkais. Vu la période muselée, Pat Kalla a pris son stylo et son haut-parleur pour inciter le peuple à la « révolu-disco » : la libération par le hochement de tête.

Laissez-nous jouer
Jim, encore lui, le bassiste du Super Mojo Band, a enfilé son costume de chef d’orchestre aux couleurs vives du Highlife ghanéen. Sa baguette a mis des fleurs partout en disant à Pat Kalla de nous faire jouer à la marelle... et le monde se mit à danser légé légé.

Danser pour oublier
Ça vous dit un peu de soleil ? Apéro ! (cachaça, toujours avec modération) et disco brésilien. Voilà comment naît un groove tout chaud, qu'on dirait tout droit sorti de l’arrière-cuisine de Seu Jorge. Pat se dandine et sa plume écrit : « É bom dançar para esquecer ».

Dans le même sens
Nico, le batteur du Super Mojo — l’homme qui réfléchit aussi vite que ses notes observent le monde — a envoyé un morceau à Pat un soir d’hiver. Teinté par la mélancolie du monde où tout va toujours dans le même sens, Pat lui a répondu par ces mots : « Et si on allait en sens inverse ? »
Une Balade pop minimaliste, sur fond de reflexion, la colère peut être douceur aussi

Des mots doux (feat. Djeuhdjoah)
Quand on parle des mots, les mots qu’on reçoit, qu’on envoie quoi de mieux de les dire sur un fond de High life. Si en plus on les chante en français, et avec le grand Djeuhdjoah, en featuring, alors là je ne demande qu’à écouter !