Natacha Atlas & Samy Bishai
Parallel Universe - Volume 1
Sortie le 5 juin 2026
Label: Airfono
Parallel Universe – Volume 1 est la nouvelle collaboration entre Natacha Atlas et Samy Bishai — une réinvention audacieuse du point de rencontre musical entre l’Orient et l’Occident. Pensé comme le premier chapitre d’une série de volumes à venir, Volume 1 ouvre un récit sonore plus vaste, nourri par une fascination commune pour les lignes temporelles alternatives.
Parallel Universe – Volume 1 est la nouvelle collaboration entre Natacha Atlas et Samy Bishai — une réinvention audacieuse du point de rencontre musical entre l’Orient et l’Occident. Pensé comme le premier chapitre d’une série de volumes à venir, Volume 1 ouvre un récit sonore plus vaste, nourri par une fascination commune pour les lignes temporelles alternatives.
Au cœur de l’album se rencontrent électroniques pulsées, 808s et percussions arabes découpées au MPC, synthés analogiques en quarts de ton, Rhodes luxuriants et chœurs arabes Auto-Tunés aux allures spectrales, le tout façonné par la grande fluidité et la dextérité de Bishai en matière de production et de mixage. Si certaines textures évoquent un imaginaire rétro-futuriste, l’âme du disque est résolument ancrée dans le présent — une vision audacieuse et actuelle de la pop arabe, filtrée par une écriture sonore expérimentale et des rythmiques tournées vers l’avenir.
Oscillant avec aisance entre cyberpunk dystopique, synth-pop, électro avant-gardiste et hip-hop arabe post-Mahragan, Parallel Universe évolue dans un espace où les genres se dissolvent et les temporalités se brouillent. Les paroles en anglais et en arabe s’entrelacent dans un flux bilingue naturel, portées par la voix féminine, ornementée et magnétique de Natacha Atlas, en dialogue avec le violon électrique incandescent et virtuose de Samy Bishai.
Exploration sonore du « et si… », Parallel Universe – Volume 1 est à la fois résolument contemporain et étrangement familier — une musique venue d’une autre réalité, surgissant au moment juste.
Au cœur de l’album se rencontrent électroniques pulsées, 808s et percussions arabes découpées au MPC, synthés analogiques en quarts de ton, Rhodes luxuriants et chœurs arabes Auto-Tunés aux allures spectrales, le tout façonné par la grande fluidité et la dextérité de Bishai en matière de production et de mixage. Si certaines textures évoquent un imaginaire rétro-futuriste, l’âme du disque est résolument ancrée dans le présent — une vision audacieuse et actuelle de la pop arabe, filtrée par une écriture sonore expérimentale et des rythmiques tournées vers l’avenir.
Oscillant avec aisance entre cyberpunk dystopique, synth-pop, électro avant-gardiste et hip-hop arabe post-Mahragan, Parallel Universe évolue dans un espace où les genres se dissolvent et les temporalités se brouillent. Les paroles en anglais et en arabe s’entrelacent dans un flux bilingue naturel, portées par la voix féminine, ornementée et magnétique de Natacha Atlas, en dialogue avec le violon électrique incandescent et virtuose de Samy Bishai.
Exploration sonore du « et si… », Parallel Universe – Volume 1 est à la fois résolument contemporain et étrangement familier — une musique venue d’une autre réalité, surgissant au moment juste.
Natacha Atlas et Samy Bishai forment un duo artistique singulier, à la croisée des cultures, des disciplines et des lignes temporelles. Partenaires dans la vie comme dans la création, leur collaboration s’enracine dans un héritage anglo-égyptien commun et dans une compréhension intime de ce que signifie évoluer entre plusieurs mondes. Leur rencontre remonte à 2008, lors d’une tournée de concerts — un moment fondateur qui marque le début d’un dialogue créatif durable, nourri par la confiance, la curiosité et un langage musical partagé.
Natacha Atlas est une artiste de renommée internationale, célébrée pour l’une des voix les plus distinctives de la musique contemporaine. Reconnue pour sa capacité rare à faire dialoguer les traditions vocales occidentales et orientales, son œuvre n’a cessé de défier les genres et les attentes, mêlant chant arabe, jazz et expérimentations modernes avec une élégance singulière. Sa carrière compte quinze albums solo et plus de cinquante collaborations, aux côtés d’artistes tels que Peter Gabriel, Nitin Sawhney, Nigel Kennedy, Jean-Michel Jarre, Ibrahim Maalouf, Omar Sosa ou Paolo Fresu. Son travail a été salué par de nombreuses distinctions, dont une Victoire de la Musique, et elle s’est produite lors d’événements emblématiques, notamment le Concert du Millénaire de Jean-Michel Jarre aux pyramides de Gizeh, tout en prêtant sa voix à de grandes bandes originales de films internationaux.
Samy Bishai est un violoniste, compositeur, producteur et directeur musical égyptien, formé aussi bien à la musique classique occidentale qu’aux traditions classiques arabes. Installé à Londres depuis 1999, il développe une pratique musicale vaste et transversale, explorant le jazz, l’improvisation, les musiques électroniques, le rock, la pop et les formes expérimentales. Il collabore avec des artistes aussi divers que Tom Jones, Shakira, Basement Jaxx, Seckou Keita ou Carleen Anderson, et mène une activité soutenue en tant que compositeur, arrangeur et producteur.
Depuis 2010, Samy Bishai est le directeur musical de Natacha Atlas. Ensemble, ils ont coécrit, produit et arrangé plusieurs de ses albums, dont The Inner and the Outer. Leur collaboration dépasse largement le cadre du disque pour s’étendre à la danse contemporaine et à la création scénique, avec notamment la composition de la musique de Les Nuits pour le chorégraphe Angelin Preljocaj, et de Odyssey pour Hervé Koubi, ainsi que des créations originales pour des projets mêlant mode, image et performance.
Leur nouveau projet, Parallel Universe – Volume 1, cristallise aujourd’hui plus d’une décennie de recherche et de complicité artistique. Pensé comme le premier chapitre d’une série en devenir, l’album explore les lignes temporelles alternatives à travers une vision résolument moderne de la pop arabe, de la production électronique et de l’écriture bilingue. Parallel Universe – Volume 1 paraîtra en juin 2026.
Natacha Atlas est une artiste de renommée internationale, célébrée pour l’une des voix les plus distinctives de la musique contemporaine. Reconnue pour sa capacité rare à faire dialoguer les traditions vocales occidentales et orientales, son œuvre n’a cessé de défier les genres et les attentes, mêlant chant arabe, jazz et expérimentations modernes avec une élégance singulière. Sa carrière compte quinze albums solo et plus de cinquante collaborations, aux côtés d’artistes tels que Peter Gabriel, Nitin Sawhney, Nigel Kennedy, Jean-Michel Jarre, Ibrahim Maalouf, Omar Sosa ou Paolo Fresu. Son travail a été salué par de nombreuses distinctions, dont une Victoire de la Musique, et elle s’est produite lors d’événements emblématiques, notamment le Concert du Millénaire de Jean-Michel Jarre aux pyramides de Gizeh, tout en prêtant sa voix à de grandes bandes originales de films internationaux.
Samy Bishai est un violoniste, compositeur, producteur et directeur musical égyptien, formé aussi bien à la musique classique occidentale qu’aux traditions classiques arabes. Installé à Londres depuis 1999, il développe une pratique musicale vaste et transversale, explorant le jazz, l’improvisation, les musiques électroniques, le rock, la pop et les formes expérimentales. Il collabore avec des artistes aussi divers que Tom Jones, Shakira, Basement Jaxx, Seckou Keita ou Carleen Anderson, et mène une activité soutenue en tant que compositeur, arrangeur et producteur.
Depuis 2010, Samy Bishai est le directeur musical de Natacha Atlas. Ensemble, ils ont coécrit, produit et arrangé plusieurs de ses albums, dont The Inner and the Outer. Leur collaboration dépasse largement le cadre du disque pour s’étendre à la danse contemporaine et à la création scénique, avec notamment la composition de la musique de Les Nuits pour le chorégraphe Angelin Preljocaj, et de Odyssey pour Hervé Koubi, ainsi que des créations originales pour des projets mêlant mode, image et performance.
Leur nouveau projet, Parallel Universe – Volume 1, cristallise aujourd’hui plus d’une décennie de recherche et de complicité artistique. Pensé comme le premier chapitre d’une série en devenir, l’album explore les lignes temporelles alternatives à travers une vision résolument moderne de la pop arabe, de la production électronique et de l’écriture bilingue. Parallel Universe – Volume 1 paraîtra en juin 2026.
All music & lyrics by Natacha Atlas and Samy Bishai, except track 7 - additional lyrics by TuuP
All arrangements (inc. strings, also performed) by Samy Bishai
Recorded & mixed by Samy Bishai at Stone Cave Studios, France
Additional recording by Andy Hamill at Emu’s Nest Studios (double bass; tracks 4,5 & 7), and by
Hamid Mantu at Mantu Mansions (spoken word; track 7)
Produced by Samy Bishai
Mastered by Klaus Scheuermann
Photography by BERBERISM
Original cover photo by Blacky Mansa
Artwork by Alison Fielding
PERFORMERS
Natacha Atlas : voice & backing vocals (tracks 1-7), additional electronics & sound design (tracks 1 & 7)
Samy Bishai: beats, keyboards, synths, electronics & programming (tracks 1-7), electric bass (tracks 2 & 6), electric guitar (track 2), violins & violas (tracks 2-5 & 6), 5-string Electrolin (track 7), and voice (tracks 2-5 & 7)
Andy Hamill : double bass (Track 4 , 5 and 7)
Tuup : wisdom & spoken word (track 7)
All arrangements (inc. strings, also performed) by Samy Bishai
Recorded & mixed by Samy Bishai at Stone Cave Studios, France
Additional recording by Andy Hamill at Emu’s Nest Studios (double bass; tracks 4,5 & 7), and by
Hamid Mantu at Mantu Mansions (spoken word; track 7)
Produced by Samy Bishai
Mastered by Klaus Scheuermann
Photography by BERBERISM
Original cover photo by Blacky Mansa
Artwork by Alison Fielding
PERFORMERS
Natacha Atlas : voice & backing vocals (tracks 1-7), additional electronics & sound design (tracks 1 & 7)
Samy Bishai: beats, keyboards, synths, electronics & programming (tracks 1-7), electric bass (tracks 2 & 6), electric guitar (track 2), violins & violas (tracks 2-5 & 6), 5-string Electrolin (track 7), and voice (tracks 2-5 & 7)
Andy Hamill : double bass (Track 4 , 5 and 7)
Tuup : wisdom & spoken word (track 7)
ZAR 12
(This moment is the beginning and the end
Everything will change, yet remain the same
All has been witnessed, yet shall remain unseen
Everything will change;
For this moment, the moment of the throw of the dice
After which we disappear into echoes of the future
All has been witnessed, ever unseen
Though impossible may obscure the way
We may yet remember flight;
We may yet soar upon the waves of hope)
En cet instant déjà perdu
Figé dans un mouvement perpétuel
Dérobé à notre regard
Tout change, tout s’échappe…
Car à cet instant, quand les jeux sont faits
Juste avant de s’abandonner à l’avenir
Toujours dérobé à notre regard
Le long du chemin de l’impossible
Nous pourrions revivre notre premier envol.
Nous pourrions encore surfer sur les vagues de l'espoir
UNCHANGING GAME
Memory seems to be a maze
Of missing dreams
A world of themes
Never too late
Heaven can wait
Get in your car
Steal some time
Feel the air
Find your flow
Lose your mind
Breathe sublime
Nothing has changed
Always the same
However never,
Never the same;
Ever unchanging game
(Let us start from El-Haram and Giza
Cross the Kasr El-Nil bridge
From Maadi till Imbaaba
Strolling along the Korniche
Let us start from the beginning; therefore the past
Transcend the prison of thought
All that we perceive of
Is but a beautiful dream)
Les méandres de la mémoire semblent révéler
Des rêves perdus
Un monde scénarisé
Jamais révolu
Un paradis suspendu dans l'abîme
Monte dans ta voiture
Fais une pause
Respire l’air pur
Vis en symbiose
Même si rien n’est sûr
Respire le sublime
Rien n'a changé
Toujours le même
Pourtant, jamais
Jamais, le même
Un jeu figé à l’infini
Partons d’El-Haram et Gizeh
Traversons le pont Kasr El-Nil
De Maadi à Imbaaba
Flânons le long de la Korniche
Démarrons par le commencement et donc depuis le passé
Dépassons la prison de la pensée ;
Et tout ce qu’il nous reste messieurs,
N’est autre que le reflet d’un rêve merveilleux
WANA LEIH
Woke up this morning, thought I’d have coffee
Came out cold & burnt
Caught the bus, missed the plane;
Turns out the road was blocked
And why am I fed up
And why am I worried
And why am I upset
And why am I tired
But the world doesn’t work;
The world is broken…
And why give myself grief
If you are always there
There is no insurmountable
When you’re by my side
And why incite my own vexation
And why cut short my inhalation
There is no calamity I can’t beat
When you’re by my side
Where’s the plan, with the path unknown
What’s the way, with time immeasurable;
The heart is fortified against Fate
As long as we are together, let it be what it may be
Je me suis réveillée ce matin, j'ai voulu prendre un café
Il était froid, brûlé, amer à souhait
J'ai pris le bus, raté l’avion
Et la route barrée a stoppé ma mission
Pourquoi suis-je à bout
Pourquoi suis-je inquiète
Pourquoi semble lourd
Pourqoui tout s'arrête
Le monde n’a aucun sens
Peut être que ce n’est qu’une transe
Et pourquoi me faire du tracas
Si tu es toujours là
Aucun défi ne peut me briser
Quand tu es à mes côtés
Pourquoi attiser ma colère
Pourquoi retenir mon souffle et me taire
Je peux tout affronter
Quand tu es à mes côtés
Où est le plan, quand le chemin est inconnu
Quelle est la voie, quand le temps semble perdu
Le cœur reste fort, même face au destin
Tant que nous sommes ensemble, que soit ce qui vient
DAWSHA
Such gridlock
In my mind
Such a noise
On my mind
Deafened by disaster,
Blinded by calamity,
Can’t find meaning
Escape on my mind
Something to believe in
Something I can be (I can see)
Something I can work with
Something I can be (I can see)
Something to believe in
Something I can be (I can see)
Tel un chaos
Dans mon esprit
Tel un vacarme
Qui me poursuit
Abasourdie par la cruauté
Aveuglée par la calamité
Je cherche un sens à tout cela
Et rêve d’évasion et d'au-delà
Quelque chose en quoi croire
Quelque chose que je peux devenir (je le vois)
Quelque chose à façonner
Quelque chose que je peux devenir (je le vois)
Quelque chose en quoi croire
Quelque chose que je peux devenir (je le vois)
HAGA ZAY KIDDA
(When you cross my mind
I remember all that I’d forgotten;
If only the lightness of being and smiles
Were the colour of all days
When you cross my mind
I’m always surprised by the thousand possibilities
Of joy and human happiness,
So often displaced by distraction
Why does rage always win, even though the answer is there
Oh to see an age of unity, unconditional;
What’s wrong with mercy, unshackled?
O Peace; if only we all had the right to be…)
Quand je pense à toi
Tout ce que j'avais oublié resurgit
Si seulement la légèreté d’être et ses sourires
Pouvaient colorer chacun de nos jours
Quand je pense à toi
Les milliers de possibles de joie et de bonheur
Surgissent encore, inattendus
Si souvent étouffés par le tumulte et les distractions
Pourquoi la rage l'emporte-t-elle toujours, même quand la réponse est là
Oh, comme j’aimerais contempler l’ère de l’unité inconditionnelle
Comme j’aimerais voir la clémence marcher libre, sans fers
Ô paix, ô paix, si seulement nous avions tous le droit d’exister…
BAHLAM BIYOUM
Tears in the wake of the world I see
Maybe crazy - might be me
Dream of a day to be
Gives me no peace of mind to say it’s fine
All or nothing all the time
Dream of a world to be
(Dream of the day when we hear
The melody of daring to hope under the cover of night
Dream of the day when we awaken
To the beauty of the world’s song
Dream of the day when we understand
The inner voice of positive thought
Dream of the day when we all dream
The same real dream
Drifting deeper into dissonance
Beyond the myth of innocence
Dream of a song to be
Lessons unlearned, truth be burned
We can be better Love may be heard
Dream of a dream to be)
Le monde pleure, je m’inquiète
Peut être que je perds la tête
À rêver d’un jour à venir
Il ne m’apporte aucun apaisement
“Ca va, ça ne va pas“ dit-il, tout le temps
Je rêve d’un monde à venir
Je rêve du jour, où enfin nous entendrons
La mélodie nocturne qui ose l'espoir
Je rêve du jour où nous nous éveillerons
A la beauté d’un monde enchanteur auquel il est bon de croire
Je rêve du jour où nous comprendrons
L’amour qui est en nous, ce précieux privilège
Je rêve du jour où, tous ensemble, nous rêverons
Du même vrai rêve
Qui dérive plus profondémment vers la dissonance
au-delà du mythe de l'innocence
Je rêve d'une chanson à venir
Leçons oubliées, vérités à brûler
Nous pourrions appartenir.
Notre amour peut se décupler
Je rêve d'un rêve à venir
SOMOUD
Don’t be fooled,
Bombs will never be weapons of peace -
Bombs are weapons of war.
When judging your enemy, ignorance rules supreme
In the heart of the military war machine.
Trapped in the illusion of evolution,
Spiritual confusion; the human family divided
Mentally undecided to be conquered and ruled
Where ignorance no longer means who can read and who cannot,
Take aim, Gunslinger -
Fashion Killer…
The season this year is red,
Where bombs are weapons of peace..
..sitting in the company of Death.
This is land is my land
This land is yours
This land will claim its weight in worth;
Ashes to ashes,
Dust to dust -
This land is us..
(You leave us scorched by the embers of our dreams
Extinguished in the ashes of minds
Targeted, violated;
But the seed remains
Rooted to the reality of our pains; the reality of pain itself
With pain, we shall bury your injustice
Our conviction shall not remain hostage
Your cowardice a haemorrhage, the evidence of your deeds
Your crimes only serve to increase our defiance
For as do ancient souls, know we also :
History does not forget the subjugation of the innocent
Tears do not erase the sins of the vile)
Vous nous laissez nous consumer dans les braises ardentes de nos rêves
Réduits en cendres dans le creuset de nos esprits
Traqués, violés…
Mais la graine subsiste, intacte
Enracinée dans la réalité de nos douleurs, dans la douleur elle-même
Avec elle, nous enterrerons votre injustice
Notre conviction ne sera plus jamais otage
Votre lâcheté est une hémorragie, la marque indélébile de vos actes
Vos crimes ne font qu'accroître notre défiance
Car tout comme les âmes ancestrales, le savoir demeure en nous
L'histoire n'oublie pas la subjugation des innocents
Les larmes n'effacent pas les péchés des infâmes
(This moment is the beginning and the end
Everything will change, yet remain the same
All has been witnessed, yet shall remain unseen
Everything will change;
For this moment, the moment of the throw of the dice
After which we disappear into echoes of the future
All has been witnessed, ever unseen
Though impossible may obscure the way
We may yet remember flight;
We may yet soar upon the waves of hope)
En cet instant déjà perdu
Figé dans un mouvement perpétuel
Dérobé à notre regard
Tout change, tout s’échappe…
Car à cet instant, quand les jeux sont faits
Juste avant de s’abandonner à l’avenir
Toujours dérobé à notre regard
Le long du chemin de l’impossible
Nous pourrions revivre notre premier envol.
Nous pourrions encore surfer sur les vagues de l'espoir
UNCHANGING GAME
Memory seems to be a maze
Of missing dreams
A world of themes
Never too late
Heaven can wait
Get in your car
Steal some time
Feel the air
Find your flow
Lose your mind
Breathe sublime
Nothing has changed
Always the same
However never,
Never the same;
Ever unchanging game
(Let us start from El-Haram and Giza
Cross the Kasr El-Nil bridge
From Maadi till Imbaaba
Strolling along the Korniche
Let us start from the beginning; therefore the past
Transcend the prison of thought
All that we perceive of
Is but a beautiful dream)
Les méandres de la mémoire semblent révéler
Des rêves perdus
Un monde scénarisé
Jamais révolu
Un paradis suspendu dans l'abîme
Monte dans ta voiture
Fais une pause
Respire l’air pur
Vis en symbiose
Même si rien n’est sûr
Respire le sublime
Rien n'a changé
Toujours le même
Pourtant, jamais
Jamais, le même
Un jeu figé à l’infini
Partons d’El-Haram et Gizeh
Traversons le pont Kasr El-Nil
De Maadi à Imbaaba
Flânons le long de la Korniche
Démarrons par le commencement et donc depuis le passé
Dépassons la prison de la pensée ;
Et tout ce qu’il nous reste messieurs,
N’est autre que le reflet d’un rêve merveilleux
WANA LEIH
Woke up this morning, thought I’d have coffee
Came out cold & burnt
Caught the bus, missed the plane;
Turns out the road was blocked
And why am I fed up
And why am I worried
And why am I upset
And why am I tired
But the world doesn’t work;
The world is broken…
And why give myself grief
If you are always there
There is no insurmountable
When you’re by my side
And why incite my own vexation
And why cut short my inhalation
There is no calamity I can’t beat
When you’re by my side
Where’s the plan, with the path unknown
What’s the way, with time immeasurable;
The heart is fortified against Fate
As long as we are together, let it be what it may be
Je me suis réveillée ce matin, j'ai voulu prendre un café
Il était froid, brûlé, amer à souhait
J'ai pris le bus, raté l’avion
Et la route barrée a stoppé ma mission
Pourquoi suis-je à bout
Pourquoi suis-je inquiète
Pourquoi semble lourd
Pourqoui tout s'arrête
Le monde n’a aucun sens
Peut être que ce n’est qu’une transe
Et pourquoi me faire du tracas
Si tu es toujours là
Aucun défi ne peut me briser
Quand tu es à mes côtés
Pourquoi attiser ma colère
Pourquoi retenir mon souffle et me taire
Je peux tout affronter
Quand tu es à mes côtés
Où est le plan, quand le chemin est inconnu
Quelle est la voie, quand le temps semble perdu
Le cœur reste fort, même face au destin
Tant que nous sommes ensemble, que soit ce qui vient
DAWSHA
Such gridlock
In my mind
Such a noise
On my mind
Deafened by disaster,
Blinded by calamity,
Can’t find meaning
Escape on my mind
Something to believe in
Something I can be (I can see)
Something I can work with
Something I can be (I can see)
Something to believe in
Something I can be (I can see)
Tel un chaos
Dans mon esprit
Tel un vacarme
Qui me poursuit
Abasourdie par la cruauté
Aveuglée par la calamité
Je cherche un sens à tout cela
Et rêve d’évasion et d'au-delà
Quelque chose en quoi croire
Quelque chose que je peux devenir (je le vois)
Quelque chose à façonner
Quelque chose que je peux devenir (je le vois)
Quelque chose en quoi croire
Quelque chose que je peux devenir (je le vois)
HAGA ZAY KIDDA
(When you cross my mind
I remember all that I’d forgotten;
If only the lightness of being and smiles
Were the colour of all days
When you cross my mind
I’m always surprised by the thousand possibilities
Of joy and human happiness,
So often displaced by distraction
Why does rage always win, even though the answer is there
Oh to see an age of unity, unconditional;
What’s wrong with mercy, unshackled?
O Peace; if only we all had the right to be…)
Quand je pense à toi
Tout ce que j'avais oublié resurgit
Si seulement la légèreté d’être et ses sourires
Pouvaient colorer chacun de nos jours
Quand je pense à toi
Les milliers de possibles de joie et de bonheur
Surgissent encore, inattendus
Si souvent étouffés par le tumulte et les distractions
Pourquoi la rage l'emporte-t-elle toujours, même quand la réponse est là
Oh, comme j’aimerais contempler l’ère de l’unité inconditionnelle
Comme j’aimerais voir la clémence marcher libre, sans fers
Ô paix, ô paix, si seulement nous avions tous le droit d’exister…
BAHLAM BIYOUM
Tears in the wake of the world I see
Maybe crazy - might be me
Dream of a day to be
Gives me no peace of mind to say it’s fine
All or nothing all the time
Dream of a world to be
(Dream of the day when we hear
The melody of daring to hope under the cover of night
Dream of the day when we awaken
To the beauty of the world’s song
Dream of the day when we understand
The inner voice of positive thought
Dream of the day when we all dream
The same real dream
Drifting deeper into dissonance
Beyond the myth of innocence
Dream of a song to be
Lessons unlearned, truth be burned
We can be better Love may be heard
Dream of a dream to be)
Le monde pleure, je m’inquiète
Peut être que je perds la tête
À rêver d’un jour à venir
Il ne m’apporte aucun apaisement
“Ca va, ça ne va pas“ dit-il, tout le temps
Je rêve d’un monde à venir
Je rêve du jour, où enfin nous entendrons
La mélodie nocturne qui ose l'espoir
Je rêve du jour où nous nous éveillerons
A la beauté d’un monde enchanteur auquel il est bon de croire
Je rêve du jour où nous comprendrons
L’amour qui est en nous, ce précieux privilège
Je rêve du jour où, tous ensemble, nous rêverons
Du même vrai rêve
Qui dérive plus profondémment vers la dissonance
au-delà du mythe de l'innocence
Je rêve d'une chanson à venir
Leçons oubliées, vérités à brûler
Nous pourrions appartenir.
Notre amour peut se décupler
Je rêve d'un rêve à venir
SOMOUD
Don’t be fooled,
Bombs will never be weapons of peace -
Bombs are weapons of war.
When judging your enemy, ignorance rules supreme
In the heart of the military war machine.
Trapped in the illusion of evolution,
Spiritual confusion; the human family divided
Mentally undecided to be conquered and ruled
Where ignorance no longer means who can read and who cannot,
Take aim, Gunslinger -
Fashion Killer…
The season this year is red,
Where bombs are weapons of peace..
..sitting in the company of Death.
This is land is my land
This land is yours
This land will claim its weight in worth;
Ashes to ashes,
Dust to dust -
This land is us..
(You leave us scorched by the embers of our dreams
Extinguished in the ashes of minds
Targeted, violated;
But the seed remains
Rooted to the reality of our pains; the reality of pain itself
With pain, we shall bury your injustice
Our conviction shall not remain hostage
Your cowardice a haemorrhage, the evidence of your deeds
Your crimes only serve to increase our defiance
For as do ancient souls, know we also :
History does not forget the subjugation of the innocent
Tears do not erase the sins of the vile)
Vous nous laissez nous consumer dans les braises ardentes de nos rêves
Réduits en cendres dans le creuset de nos esprits
Traqués, violés…
Mais la graine subsiste, intacte
Enracinée dans la réalité de nos douleurs, dans la douleur elle-même
Avec elle, nous enterrerons votre injustice
Notre conviction ne sera plus jamais otage
Votre lâcheté est une hémorragie, la marque indélébile de vos actes
Vos crimes ne font qu'accroître notre défiance
Car tout comme les âmes ancestrales, le savoir demeure en nous
L'histoire n'oublie pas la subjugation des innocents
Les larmes n'effacent pas les péchés des infâmes