Meryem Koufi & Mehdi Haddab
Nuba Nova 2
Sortie le 25 septembre 2026
Label: Buda Musique
Meryem Koufi (direction artistique, chant, kouitra) et Mehdi Haddab (oud électrique, réalisation artistique) proposent une relecture audacieuse et inspirée de la Nouba traditionnelle de l’École d’Alger.
Meryem Koufi (direction artistique, chant, kouitra) et Mehdi Haddab (oud électrique, réalisation artistique) proposent une relecture audacieuse et inspirée de la Nouba traditionnelle de l’École d’Alger.
Meryem Koufi a étudié le répertoire arabo-andalou dès son enfance en Algérie. Formée à la kouitra - rare luth à 4 doubles cordes - par un des derniers maîtres de cet instrument, Tarik Hamouche, elle a joué et chanté plusieurs années durant au sein d'écoles de musique arabo-andalouse d'Alger, notamment la très prestigieuse Es-Soundoussia où se sont formées Lamia Maadini, Beihdja Rahal... Elle a contribué à l'enregistrement de neuf albums de Beihdja Rahal et est aujourd'hui une artiste référence dans ce répertoire.
Mehdi Haddab possède comme Meryem Koufi les clefs de la tradition et s'est doté d'une formation classique au oud auprès de maîtres égyptiens, turcs et tunisiens. Il fait le choix d'électrifier son instrument et avec celui-ci, d'inventer un monde neuf, tonique et mutant. Avec ses groupes DuOud et Speed Caravan, il explore des croisements où s'entrechoquent tradition et création - Peter Gabriel le repère très vite et l'invite à rejoindre son label Real World.
La Nouba, poésie allégorique qui évoque la fragilité des choses et des êtres, mélange subtilement le sacré et le profane, la spiritualité et de sensualité, le mysticisme et la raison. L’Al Andalus est l’apogée culturelle, entre le VIIIe et le XVe siècles, de la péninsule ibérique sous domination musulmane. Meryem Koufi et Mehdi Haddab proposent une relecture audacieuse et inspirée de ce legs séculaire.
Nuba Nova
Dans la foulée d'un premier album, Nuba Nova 1 (éd. Buda Musique), dédié à l’École d'Annaba et dans lequel Mehdi Haddab conviait le maître Hamdi Benani, les deux artistes font le pari de s'emparer de la nouba traditionnelle de l’École d'Alger et proposent une relecture audacieuse et inspirée de ce legs séculaire. Avec le soutien de l’Institut français d’Algérie, l’album Nuba Nova 2, enregistré entre la France et l’Algérie (sortie prévue au dernier trimestre 2025) sera porté et coproduit par le Label Buda Musique/Gilles Fruchaux.
Distribution
• Meryem Koufi - Musicienne
• Mehdi Haddab - Musicien
• Skander Besbes - Musicien
• Bruno Ralle - Musicien
• Léo Spiritof - Ingénieur son
Meryem Koufi a étudié le répertoire arabo-andalou dès son enfance en Algérie. Formée à la kouitra - rare luth à 4 doubles cordes - par un des derniers maîtres de cet instrument, Tarik Hamouche, elle a joué et chanté plusieurs années durant au sein d'écoles de musique arabo-andalouse d'Alger, notamment la très prestigieuse Es-Soundoussia où se sont formées Lamia Maadini, Beihdja Rahal... Elle a contribué à l'enregistrement de neuf albums de Beihdja Rahal et est aujourd'hui une artiste référence dans ce répertoire.
Mehdi Haddab possède comme Meryem Koufi les clefs de la tradition et s'est doté d'une formation classique au oud auprès de maîtres égyptiens, turcs et tunisiens. Il fait le choix d'électrifier son instrument et avec celui-ci, d'inventer un monde neuf, tonique et mutant. Avec ses groupes DuOud et Speed Caravan, il explore des croisements où s'entrechoquent tradition et création - Peter Gabriel le repère très vite et l'invite à rejoindre son label Real World.
La Nouba, poésie allégorique qui évoque la fragilité des choses et des êtres, mélange subtilement le sacré et le profane, la spiritualité et de sensualité, le mysticisme et la raison. L’Al Andalus est l’apogée culturelle, entre le VIIIe et le XVe siècles, de la péninsule ibérique sous domination musulmane. Meryem Koufi et Mehdi Haddab proposent une relecture audacieuse et inspirée de ce legs séculaire.
Nuba Nova
Dans la foulée d'un premier album, Nuba Nova 1 (éd. Buda Musique), dédié à l’École d'Annaba et dans lequel Mehdi Haddab conviait le maître Hamdi Benani, les deux artistes font le pari de s'emparer de la nouba traditionnelle de l’École d'Alger et proposent une relecture audacieuse et inspirée de ce legs séculaire. Avec le soutien de l’Institut français d’Algérie, l’album Nuba Nova 2, enregistré entre la France et l’Algérie (sortie prévue au dernier trimestre 2025) sera porté et coproduit par le Label Buda Musique/Gilles Fruchaux.
Distribution
• Meryem Koufi - Musicienne
• Mehdi Haddab - Musicien
• Skander Besbes - Musicien
• Bruno Ralle - Musicien
• Léo Spiritof - Ingénieur son
Il y a des œuvres dont le titre dit la matière. Et d’autres dont il incarne l’esprit, témoin le projet Nuba Nova. L’astronomie appelle Nova toute étoile qui se signale pour la première fois dans son champ d’observation. Une stella nova. L’intensité initiale de sa lumière perce l’horizon sidéral, avant de s’installer durablement dans le paysage céleste.
Nuba Nova II porte en lui quelque chose de cette nature : spectaculaire, sublime par ses effets de surprise.
Un premier jalon était déjà posé avec éclat, fruit d’une rencontre inédite, entre Mehdi Haddab et feu Hamdi Bennani, voix et visage picaresque de la musique Andalouse est-algérienne.
Ce second Nuba Nova arrive, certes, à la suite de ce premier élan. Les sillons qu’il explore sont, en revanche, bien plus inconnus, infiniment plus surprenants. Il fera le bonheur de toute oreille à la fois attachée au chant ancien et vivant au rythme des horloges du temps présent. Nuba Nova II est un ouvrage soigneux, tel un épigone voyageur d’un autre grand art algérien, l’enluminure. Question de finesse exigeante, et de générosité faite beauté.
Classique parmi les classiques, la musique andalouse algérienne (mussiqa andalussia) demeure encore bien ancrée dans ses territoires et son temps. Traits notables : son attirail de représentation, ses maîtres, ses héritiers et, par-delà tout ce qui en fait une institution, un répertoire promu en sanctuaire multiséculaire. L’ensemble lui confère une forme de pouvoir, aussi solide que ses lois peuvent paraître imparables.
Mais c’est oublier qu’il s’agit ici de musique. Et d’un genre incroyablement riche, par ses mille ruisseaux qui ont irrigué ses anciennes terres de conquête et de repli. On lit et on entend encore le murmure d’une civilisation. A la fois lointain et plus que jamais actuel.
Sa naissance en Andalousie autour du de IXème siècle a tout d’une révolution. Une nouvelle écriture poétique réussit à ébrécher la sacro-sainte règle de la monorime, qui jusqu’alors s’impose à l’écriture de la qassida (l’ode) de Médine à Baghdad. Qortoba (Cordoue), entre autres, a accouché des mouwachahat (traduisible par « ornements »), poésie nouvelle vouée uniquement à sa mise en musique et, de ce fait, conditionne son interprétation.
Les tenants du formalisme ne cessent de remonter les sentiers du temps, puisent dans la geste des origines. Mais l’empreinte du geyser andalou nous la tenons là, au présent. Elle est dans cet album que Mehdi Haddab et Meryem Koufi nous offrent. Une œuvre qui plonge dans la poésie des origines, matière première de la nouba (suite) andalouse, pour faire entrer, en son cœur-même, tout ce qu’un bateau pirate peut rafler sur ses longues traversées.
Car, oui, il y a dans ce Nuba Nova II quelque chose des « utopies pirates », ces incandescentes expériences libertaires qui ont fleuri en Méditerranée sur les ruines de « l’âge d’or » andalou. Une contre-société peuplée de forbans, captifs, hérétiques, renegados ou esclaves affranchis. Tous marins de destinée. A l’étroit sous tous les dogmes de leur temps, ils ont inventé le leur, libre parce que multiple.
Qu’on en juge par le parcours des deux concepteurs du projet.
Meryem Koufi est fille de l’un de ces vieux quartiers d’Alger, où les sensibilités épousent le temps long, et survivent aux vents mauvais de l’Histoire. L’élève musicienne reçoit le métier des plus illustres maîtres de l’école Sanaâ, dont une maîtrise rare d’un instrument qui ne l’est pas moins : la Kouitra, un petit luth à quatre double-cordes, typique de l’école d’Alger et de Tlemcen .
Perpétuer la stricte ligne de l’école classique n’étant pas au rayon de ses ambitions, Meryem Koufi largue les amarres. D’abord vers Tunis, où le Malouf (variante andalouse répandue à l’est de l’Algérie, en Tunisie et en Libye) se maintient encore avec vigueur. Puis l’Espagne, là où gît Al Andalouss. Là où son mythe et ses legs multiples respirent encore, notamment à travers la musique flamenca. De ces déplacements, la musique de Meryem Koufi a pris des couleurs reconnaissables parmi tant. « La réinvention de la musique Andalouse passe inévitablement par un retour à la source de tout, autrement dit relire et réécouter les poèmes des origines, là où est inscrite la musique, ses nuances et ses destins divers », résume-t-elle. Tout dès lors s’éclaire, notamment le timbre de sa voix, qui nous transporte par une épure et une intensité très rares.
Il a fallu, non pas un hasard, un rendez-vous au sens plein, avec un autre grand-voyageur, pour partir à l’assaut de la Nouba (suite) Andalouse.
De ses longues et riches traversées, Mehdi Haddab, lui, est porteur d'une panoplie musicale vaste comme le monde. Sa pratique, quoique encrée et empreinte également de sensibilité algéroise, dans tout ce qu’elle a de métisse et de bigarré, est très tôt emportée par les quarte-vents. Il suffit d'écouter les sonorités déroutantes de son instrument, un oud électrique, pour s’en convaincre. Objet et champ de ses recherches d'un son très personnel, à la fois intensément charnel et nerveux. Pétris de la pratique instrumentale puisée de ses virées en méditerranée orientale, ses ports d’attache musicaux, naviguant ensuite à travers tout ce que la musique rend navigable, par vastes mers et grands continents.
Comme tout langage, la musique n’appartient résolument qu’à celui/celle qui la questionne et la réinvente, Nuba Nova II dit toute son horreur de la simple juxtaposition des formes. C’est toujours à partir d’un élément formel ancré dans la source classique, que l’acte créatif est posé. La batterie, avec tout son attirail de percussions portées à bras-le-corps par un seul musicien, vient se substituer à la polyrythmie percussive distribuée parmi plusieurs musiciens, quand ce n’est pas là l’attirail électronique qui dérobe la fonction. Ce faisant, les musiciens aménagent un large espace de liberté, maintenir les formes rythmiques classiques, mais toutes ses unités – mélodies rythmiques, temps forts et temps faibles – sont dissociées puis réparties entre plusieurs instruments (batterie, basse, synthétiseur, congas, etc.), chamboulant l’ordre classiquement établi. Un joyeux caravansérail !
Ce principe de mélange et de redistribution des cartes sonores, qui permet l’exploration tout en réservant toujours au moins une attache au port d’origine, vaut aussi bien à l’échelle d’une séquence au sein d’une pièce, qu’à celle de l’ensemble de la Nouba, qui est comme un faux labyrinthe, une métamorphose structurée.
Cheminant en respectant les cinq mouvements qui structurent la Nouba algéroise, toutes les bifurcations sont comme autant de brèches, de percées vers tous les horizons désirables. Les multiples sinuosités musicales viennent proposer de nouvelles traductions des ressources existantes – non pas la juxtaposition sans dialogue, mais la découverte de nouvelles inflexions généreusement déposées au pied d’une musique trop souvent approchée avec surcharge de déférence.
L’œuvre est un acte d’amour à une ville/école/matrice : Alger. Bien que ses racines plongent au fond des siècles, c’est principalement sa musique qui lui insuffle l’idée de mouvement perpétuel. Et Nuba Nova II en est indéniablement un jalon des plus retentissant.
Amine Khaled
Nuba Nova II porte en lui quelque chose de cette nature : spectaculaire, sublime par ses effets de surprise.
Un premier jalon était déjà posé avec éclat, fruit d’une rencontre inédite, entre Mehdi Haddab et feu Hamdi Bennani, voix et visage picaresque de la musique Andalouse est-algérienne.
Ce second Nuba Nova arrive, certes, à la suite de ce premier élan. Les sillons qu’il explore sont, en revanche, bien plus inconnus, infiniment plus surprenants. Il fera le bonheur de toute oreille à la fois attachée au chant ancien et vivant au rythme des horloges du temps présent. Nuba Nova II est un ouvrage soigneux, tel un épigone voyageur d’un autre grand art algérien, l’enluminure. Question de finesse exigeante, et de générosité faite beauté.
Classique parmi les classiques, la musique andalouse algérienne (mussiqa andalussia) demeure encore bien ancrée dans ses territoires et son temps. Traits notables : son attirail de représentation, ses maîtres, ses héritiers et, par-delà tout ce qui en fait une institution, un répertoire promu en sanctuaire multiséculaire. L’ensemble lui confère une forme de pouvoir, aussi solide que ses lois peuvent paraître imparables.
Mais c’est oublier qu’il s’agit ici de musique. Et d’un genre incroyablement riche, par ses mille ruisseaux qui ont irrigué ses anciennes terres de conquête et de repli. On lit et on entend encore le murmure d’une civilisation. A la fois lointain et plus que jamais actuel.
Sa naissance en Andalousie autour du de IXème siècle a tout d’une révolution. Une nouvelle écriture poétique réussit à ébrécher la sacro-sainte règle de la monorime, qui jusqu’alors s’impose à l’écriture de la qassida (l’ode) de Médine à Baghdad. Qortoba (Cordoue), entre autres, a accouché des mouwachahat (traduisible par « ornements »), poésie nouvelle vouée uniquement à sa mise en musique et, de ce fait, conditionne son interprétation.
Les tenants du formalisme ne cessent de remonter les sentiers du temps, puisent dans la geste des origines. Mais l’empreinte du geyser andalou nous la tenons là, au présent. Elle est dans cet album que Mehdi Haddab et Meryem Koufi nous offrent. Une œuvre qui plonge dans la poésie des origines, matière première de la nouba (suite) andalouse, pour faire entrer, en son cœur-même, tout ce qu’un bateau pirate peut rafler sur ses longues traversées.
Car, oui, il y a dans ce Nuba Nova II quelque chose des « utopies pirates », ces incandescentes expériences libertaires qui ont fleuri en Méditerranée sur les ruines de « l’âge d’or » andalou. Une contre-société peuplée de forbans, captifs, hérétiques, renegados ou esclaves affranchis. Tous marins de destinée. A l’étroit sous tous les dogmes de leur temps, ils ont inventé le leur, libre parce que multiple.
Qu’on en juge par le parcours des deux concepteurs du projet.
Meryem Koufi est fille de l’un de ces vieux quartiers d’Alger, où les sensibilités épousent le temps long, et survivent aux vents mauvais de l’Histoire. L’élève musicienne reçoit le métier des plus illustres maîtres de l’école Sanaâ, dont une maîtrise rare d’un instrument qui ne l’est pas moins : la Kouitra, un petit luth à quatre double-cordes, typique de l’école d’Alger et de Tlemcen .
Perpétuer la stricte ligne de l’école classique n’étant pas au rayon de ses ambitions, Meryem Koufi largue les amarres. D’abord vers Tunis, où le Malouf (variante andalouse répandue à l’est de l’Algérie, en Tunisie et en Libye) se maintient encore avec vigueur. Puis l’Espagne, là où gît Al Andalouss. Là où son mythe et ses legs multiples respirent encore, notamment à travers la musique flamenca. De ces déplacements, la musique de Meryem Koufi a pris des couleurs reconnaissables parmi tant. « La réinvention de la musique Andalouse passe inévitablement par un retour à la source de tout, autrement dit relire et réécouter les poèmes des origines, là où est inscrite la musique, ses nuances et ses destins divers », résume-t-elle. Tout dès lors s’éclaire, notamment le timbre de sa voix, qui nous transporte par une épure et une intensité très rares.
Il a fallu, non pas un hasard, un rendez-vous au sens plein, avec un autre grand-voyageur, pour partir à l’assaut de la Nouba (suite) Andalouse.
De ses longues et riches traversées, Mehdi Haddab, lui, est porteur d'une panoplie musicale vaste comme le monde. Sa pratique, quoique encrée et empreinte également de sensibilité algéroise, dans tout ce qu’elle a de métisse et de bigarré, est très tôt emportée par les quarte-vents. Il suffit d'écouter les sonorités déroutantes de son instrument, un oud électrique, pour s’en convaincre. Objet et champ de ses recherches d'un son très personnel, à la fois intensément charnel et nerveux. Pétris de la pratique instrumentale puisée de ses virées en méditerranée orientale, ses ports d’attache musicaux, naviguant ensuite à travers tout ce que la musique rend navigable, par vastes mers et grands continents.
Comme tout langage, la musique n’appartient résolument qu’à celui/celle qui la questionne et la réinvente, Nuba Nova II dit toute son horreur de la simple juxtaposition des formes. C’est toujours à partir d’un élément formel ancré dans la source classique, que l’acte créatif est posé. La batterie, avec tout son attirail de percussions portées à bras-le-corps par un seul musicien, vient se substituer à la polyrythmie percussive distribuée parmi plusieurs musiciens, quand ce n’est pas là l’attirail électronique qui dérobe la fonction. Ce faisant, les musiciens aménagent un large espace de liberté, maintenir les formes rythmiques classiques, mais toutes ses unités – mélodies rythmiques, temps forts et temps faibles – sont dissociées puis réparties entre plusieurs instruments (batterie, basse, synthétiseur, congas, etc.), chamboulant l’ordre classiquement établi. Un joyeux caravansérail !
Ce principe de mélange et de redistribution des cartes sonores, qui permet l’exploration tout en réservant toujours au moins une attache au port d’origine, vaut aussi bien à l’échelle d’une séquence au sein d’une pièce, qu’à celle de l’ensemble de la Nouba, qui est comme un faux labyrinthe, une métamorphose structurée.
Cheminant en respectant les cinq mouvements qui structurent la Nouba algéroise, toutes les bifurcations sont comme autant de brèches, de percées vers tous les horizons désirables. Les multiples sinuosités musicales viennent proposer de nouvelles traductions des ressources existantes – non pas la juxtaposition sans dialogue, mais la découverte de nouvelles inflexions généreusement déposées au pied d’une musique trop souvent approchée avec surcharge de déférence.
L’œuvre est un acte d’amour à une ville/école/matrice : Alger. Bien que ses racines plongent au fond des siècles, c’est principalement sa musique qui lui insuffle l’idée de mouvement perpétuel. Et Nuba Nova II en est indéniablement un jalon des plus retentissant.
Amine Khaled