Kolinga

Light, Love, Flesh & Blood
Sortie le 5 février 2027
Label: Underdog Records
Light, Love, Flesh & Blood, c’est une invitation à entrer dans une nouvelle ère, à embrasser une nouvelle conscience, celle qui permet de mesurer le sacré du vivant et de contacter la puissance nécessaire à le défendre, celle qui s’affranchit d’un matérialisme mortifère pour se connecter à des énergies plus hautes et plus vastes qui relient les êtres dans l’invisible.
Pop lumineuse, groove cosmique, ambiances progressives et psychédéliques, folk sensible et soul chaleureuse sont autant d’ingrédients ajoutés au chaudron de cette alchimie composée et écrite par Rébecca M’Boungou, leadeuse du projet KOLINGA.
Light, Love, Flesh & Blood, c’est une invitation à entrer dans une nouvelle ère, à embrasser une nouvelle conscience, celle qui permet de mesurer le sacré du vivant et de contacter la puissance nécessaire à le défendre, celle qui s’affranchit d’un matérialisme mortifère pour se connecter à des énergies plus hautes et plus vastes qui relient les êtres dans l’invisible.
Pop lumineuse, groove cosmique, ambiances progressives et psychédéliques, folk sensible et soul chaleureuse sont autant d'ingrédients ajoutés au chaudron de cette alchimie composée et écrite par Rébecca M’Boungou, leadeuse du projet KOLINGA.

À l’heure de “l’intelligence artificielle”, d’une ère qui s’acharne à désensibiliser les âmes dans une avalanche constante de contenu numérique, une question reste en tête de l'auteure de cet album : c’est quoi être humain ? Pas sûre qu’elle ait trouvé la ou les réponses, en tout cas, cet opus est une célébration de sa propre expérience humaine. N’est-ce pas vertigineux, de se dire que nous portons en nous, des énergies immenses et mystérieuses, condensées dans la matière de notre chair et de notre sang ?
La musique est devenue si aseptisée par la machine de nos jours que le contre-pied était simple : ici, la voix est brute, puissante, parfois fragile, imparfaite, profondément humaine. Elle est unique aussi, c’est une signature, un appel, une fréquence. Et pour autant, elle joue avec les sonorités de son époque, elle embrasse sa pop culture, aborde des thèmes majeurs de sa société. Kolinga qui veut dire lier, aimer aussi, relève le défi d’être un trait-d’union entre ses ancêtres et ses contemporain.nes.
Kolinga, c’est une énergie. Elle est douce et bienveillante, mais exigeante en authenticité. Pour la servir le plus justement possible, Rébecca a choisi de plonger dans l’intimité de ce qui l’anime. Entre le dernier album (Legacy, 2022) et celui-ci, elle a rencontré pour la première fois, le bouleversement de la maternité. Cette aventure a largement inspiré ces nouveaux morceaux, tant son existence s’est teintée d’états d’âme jusqu’alors inexplorés. Pour l’artiste idéaliste qui a depuis toujours eu des causes à défendre avec la musique et les mots comme exutoires, il est d’autant plus viscéral aujourd’hui d’essayer de soigner le monde dans lequel la chair de sa chair va évoluer. Saisie par l’urgence de raconter des récits inhabituels, révolutionnaires, elle arrête de se faire le relai de l’histoire des dominants. Cela dit elle ne représente humblement qu’elle même, et sait très bien d’où elle parle, de son point de vue de femme afro-descendante issue des classes populaires et d’un milieu rural, neuroatypique et jeune mère. Cet album est le réconfort, après des années de parcours à se sentir en décalage, d’être à la maison, avec la sécurité de pouvoir être enfin soi-même.
C’est certainement la raison pour laquelle Rébecca a voulu se reconnecter aux styles qu’elle écoutait dans son enfance et son adolescence. Comme une manière de dire à l’enfant et ado qu’elle était, perdue dans un monde qu’elle ne comprenait pas : “je te représente à présent”. Elle s’amuse avec la fraîcheur de la pop, la malice du rnb, le rebelle du hip-hop, la ferveur de la soul, la fureur du rock et l’apaisement de la folk, en anglais, comme en français. Et c’est bien là l’information principale : elle s’amuse, elle joue.
Si cette fois il n’est pas représenté par la langue, le pays de son père est présent dans cet album dans un tout autre langage. C’est par la philosophie et par la vision spirituelle abordées dans ses chansons que Rébecca se fait l’héritière de ses aïeux et aïeules kongo, dont la civilisation précoloniale connaissait les secrets de la relation entre les individus et le cosmos, la sagesse du respect des cycles de la nature et de la vie.
Les arrangements de Jérôme Martineau Ricotti, batteur et pianiste, révèlent tout le potentiel des compositions de Rébecca avec soin et délicatesse. C’est tout naturellement qu’il apporte sa contribution de compositeur à la dernière pièce de l'œuvre, “Here comes the son”, épopée soul et progressive dédiée à l’enfant dont ils sont les parents. Si le projet Kolinga a toujours raconté l’intime, c’est bien parce qu’un fil étroit et familier relie les êtres qui le compose. Ils ont choisi de s’entourer de ces musiciens tant pour leurs talents que pour leurs qualités humaines : Joël Riffard à la guitare, Johary Rakotondramasy à la basse, Vianney Desplantes à l’euphonium et au flugabone, Jérémie Poirier-Quinot aux choeurs, à la flûte traversière et aux claviers. Romain Thorel au cor et au trombone, et le quatuor à cordes spécialement composé pour l’occasion par la violoncelliste Maitane Sebastiàn avec Joseph Querleux et Alice Lemettre au violon, Luca Gargiulo Berthouart à l’alto, viennent agrandir la famille sur cet enregistrement. Cela faisait longtemps que Rébecca rêvait d’entendre des cordes dans la musique de Kolinga, voici chose faite, avec les partitions de Jérôme Martineau Ricotti sur “Here comes the son” et celles de Jérémie Poirier-Quinot sur “Amour Vertige” et “Fall in Love”.
Light, Love, Flesh & Blood, est de concert le plaidoyer, le témoignage et le produit d’une expérience à la fois collective et individuelle, profondément intime et sociétale, moderne et ancestrale, charnelle et spirituelle. Multidimensionnel, il va continuer de donner du fil à retordre aux personnes qui veulent à tout prix remplir des cases, mais pourquoi pas donner de la force à celleux qui souhaitent crier encore plus fort la pluralité de leurs identités. “YWNW” (pour “Your worst nightmare witch” - La sorcière de ton pire cauchemar), volontairement provocateur et éminemment politique annonce le ton : “Me and my tribe we will thrive out of your system - We’re not asking for permission, get used to it we’re not ready to leave yet” (Moi et ma tribu nous allons prospérer en dehors de ton système - Nous ne demandons pas la permission, va falloir t’y faire, nous ne sommes pas prêts de partir)
Sur la pochette dessinée par l'artiste Élodie De Marcé, on ne sait pas vraiment si le personnage qui tient dans sa main l’entité lumineuse console ce petit être ou si c’est ce dernier qui apporte l’espoir. Une chose est sûre, ils ou elles ont besoin l’un.e de l’autre. Nous ignorons qui est le ou la plus fragile mais ce que nous comprenons, c’est qu’iels se protègent et que le lien qui les unit devient la chose la plus sacrée à défendre dans la poésie de cette nouvelle aube.
THE LIGHT
Composition, texte, chant : Rébecca M’Boungou
Arrangement, batterie, harmonium : Jérôme Martineau-Ricotti
Guitares, dulcimer, harmonium : Joël Riffard
Basse : Johary Rakotondramasy
Choeurs : Jérémie Poirier-Quinot
Harmonium : Vianney Desplantes
Trombone : Romain Thorel

This world will fall
Monsters will be brought down
Light is going to triumph
Have no fear my love
Have faith in your nature
Trust who you are
Flood your soul with gratitude
Salvation is coming

Have no fear my love
This world will fall

I’m telling you
Do not feed the beast anymore
Decide what you serve
Be your own kingdom
In the silence of your truth
Have no fear my love

****

Ce monde va tomber
Les monstres seront vaincus
La lumière s’apprête à triompher
N’aie pas peur mon amour
Aie foi en ta nature
Aie confiance en qui tu es
Inonde ton âme de gratitude
Le salut approche

N’aie pas peur mon amour
Ce monde va tomber

Je te le dis
Ne nourris plus la bête
Décide ce que tu sers
Sois ton propre royaume
Dans le silence de ta vérité
N’aie pas peur mon amour

AMOUR VERTIGE
Composition, texte, chant : Rébecca M’Boungou
Arrangement, rhodes, batterie : Jérôme Martineau-Ricotti
Arrangement cordes, choeurs, claviers : Jérémie Poirier-Quinot
Guitare : Joël Riffard
Basse : Johary Rakotondramasy
Euphonium, Flugabone : Vianney Desplantes
Violoncelle : Maitane Sebastiàn
Alto : Luca Gargiulo-Berthouart
Violon : Alice Lemettre
Violon : Joseph Querleux

Pourquoi devrais-je commencer par te cacher, toi mon amour, toi ma fierté ?
Toi et moi on a su braver l’adversité, défier la vie pour exister
En moi, toutes les fibres de mon corps œuvrent ensemble pour te tisser
Dis moi, qu’avons-nous donc fait de ce monde, pour qu’il ignore autant le sacré ?

Et je puise, et je puise, dans des ressources insoupçonnées
Sans le dire et sans compter je te donnerai même bien plus que ce que j’ai

Amour vertige
Amour vertige

Et puis, très vite, les tourments, la solitude, les inquiétudes, le mauvais sang
Moi le dernier rempart avant toi mon joyau, j’encaisse, je te défends
Que peuvent-ils bien comprendre à notre lien indescriptible, indélébile ?
Il est la source même de mon courage, de ma puissance indestructible

On ne cesse de me dire que les maux dont je souffre n’existent pas
Suis-je en train de comprendre que le monde est toujours sourd face à nos voix ?

Amour vertige
Amour vertige

Amour vertige, Amour révolutionnaire
Tu m’as relié à une sagesse ancienne quand tu as fait de moi une mère
Sur les vestiges de ce qu’il reste d’humanité
On se tient debout ensemble, sans honte, avec fierté
Tu me fais déplacer des montagnes, toucher des sommets de puissance, plonger dans l’océan de ma vulnérabilité
Je suis disloquée rien qu’à l’idée de penser qu’un jour du mal il puisse t’arriver
À toutes les mères, celles qui essaient de l’être, celles qui y ont renoncé
C’est toujours par un amour plus grand que nous que ces choix sont posés
À tous les pères qui écrivent de nouvelles histoires
À nous
Cet amour est une révolution
Lentement mais sûrement,
Celles et ceux qui le servent
Triompheront.

****

Why should I start by hiding you, you, my love, you, my pride?
You and I have braved adversity, defied life itself just to exist
Within, all the fibers in my body work together to weave you
Tell me, what’s been done to this world and made it so ignorant of the sacred?

And I draw, and I draw, from unsuspected reserves
Without saying a word and without counting the cost, I’ll give you even more than I have

Dizzying love
Dizzying love

Then, all too soon, come the torments, the loneliness, the worries, the concerns
And I, the last line of defense before you, my jewel, I take the blows, I defend you
What could they possibly understand about our indescribable, indelible bond?
It is the very source of my courage, of my indestructible power

People keep telling me that the pains I suffer don’t exist
Am I starting to realize that the world remains deaf to our voices?

Dizzying love
Dizzying love

Dizzying love, revolutionary love
You connected me to an ancient wisdom when you made me a mother
On the ruins of what is left of humanity
We stand together, without shame, with pride
You make me move mountains, reach heights of greatness, dive into the ocean of my vulnerability
I am shattered at the mere thought that harm might one day come to you
To all mothers, those trying to have children, those who have given up on the idea
These choices are always made through a love greater than ourselves
To all the fathers who are writing new stories
To us
This love is a revolution
Slowly but surely,
Those who serve it
Will triumph.

FALL IN LOVE
Composition, texte, chant, guitare : Rébecca M’Boungou
Arrangement, rhodes, batterie : Jérôme Martineau-Ricotti
Arrangement cordes, flûte traversière, claviers : Jérémie Poirier-Quinot
Flugabone : Vianney Desplantes
Guitare : Joël Riffard
Basse : Johary Rakotondramasy
Violoncelle : Maitane Sebastiàn
Alto : Luca Gargiulo-Berthouart
Violon : Alice Lemettre
Violon : Joseph Querleux

They say, you never know when love strikes you
And I wonder if I’ll recognize you

What is it like to fall in love ?

I’m not sure if I can handle those feelings
They are far too strong, too big for what my heart is

What is it like to fall in love ?

I think I’m scared to death
Will he accept my mess ?

Are you really able to love me ? Are you really able to love me ?
With all my scars, with all my chaos, when I’m not pretty
Are you really able to love me ?
When I am whole, when I am down, with all my insecurities
Are you really able to love me ? Are you ?

****

On dit qu’on ne sait jamais quand l’amour va nous trouver
Et je me demande si je te reconnaîtrai

Qu’est-ce que ça fait de tomber amoureuse ?

Je ne suis pas sûre de pouvoir gérer ces sentiments
Ils sont bien trop forts, trop grands pour ce qu’est mon cœur

Qu’est-ce que ça fait de tomber amoureuse ?

Je crois que j’ai une peur bleue
Acceptera-t-il mon désordre ?

Es-tu vraiment capable de m’aimer ? Es-tu vraiment capable de m’aimer ?
Avec toutes mes cicatrices, avec tout mon chaos, quand je ne suis pas jolie
Es-tu vraiment capable de m’aimer ?
Quand je suis entière, quand je suis au plus bas, avec toutes mes insécurités
Es-tu vraiment capable de m’aimer ? L’es-tu ?

BACK TO THE SOURCE
Composition, texte, chant : Rébecca M’Boungou
Arrangement, rhodes, batterie : Jérôme Martineau-Ricotti
Flûte traversière : Jérémie Poirier-Quinot
Flugabone, Euphonium : Vianney Desplantes
Guitare : Joël Riffard
Basse : Johary Rakotondramasy

Tell me, woman, when was the last time you danced for yourself ?
The last time you honored the beauty of the body that carries you ?
Feel the energy within, it can create anything
Dive into your pool, it’s all there

Go find yourself
Strong medicine
Power revealed
Back to The Source

Tell me, woman, you carry the world but who carries you ?
Now feel the spirit of the Earth rising up inside you
This flow is yours first, choose who you share it with
Free yourself you already are who you want to be

Go find yourself
Strong medicine
Power revealed
Back to The Source

Find yourself you’re stronger than you think
You have everything you need within you
Get your power it’s healing you and the world around

***

Dis moi, Femme, quand as-tu pu danser pour toi ?
Quand as-tu pu honorer la beauté de ton corps qui te porte ?
Ressens l’énergie à l’intérieur de toi, elle peut tout créer
Plonge dans ton bassin, tout est là

Pars te retrouver
Médecine puissante
Pouvoir révélé
Retour à La Source

Dis moi, Femme, tu portes le monde mais qui te porte, toi ?
Ressens maintenant l’esprit de la Terre s’élever en toi
Ce flux est d’abord tien, choisis avec qui tu veux le partager
Libère toi, tu es déjà celle que tu veux être

Pars te retrouver
Médecine puissante
Pouvoir révélé
Retour à La Source

Pars te retrouver, tu es plus forte que ce que tu penses, tu as tout ce dont tu as besoin à l’intérieur de toi, prends ton pouvoir, il te soigne toi et le monde autour.

TE LAISSER PARTIR
Composition, texte, chant, guitare : Rébecca M’Boungou
Moog : Jérôme Martineau-Ricotti

Il m'arrive de penser que si je n'avais pas douté de toi, tu serais encore là
Il m'arrive de penser que si je n'avais pas douté de moi, tu serais encore là
Violent et sourd est le bruit de ma souffrance
J'ai mal au ventre de ton absence

Pardonne-moi, Pardonne-nous
Aveugles ici bas
Devenus sourds
À ton langage,
À notre courage,
Je garde avec moi ton message

Il m'arrive de sentir le sillon de lumière que tu as laissé en moi
Il ne cherche qu'à fleurir
Maintenant je le sais
Je t'en fais le serment
Oui, je l'arroserai chaque jour que Dieu fait

Pardonne-moi, Pardonne-nous
Aveugles ici bas
Devenus sourds
À ton langage,
À notre courage,
Je garde avec moi ton message

Et pendant des jours et puis des nuits entières
J'ai perdu ton sang et des bouts de ta chair
Voilà que je m'effondre au carrefour des destins
J'ai porté ta vie puis ta mort en mon sein

Je n'arrive pas à te laisser partir...
Je sais que je dois te laisser partir…

****

Sometimes I think that if I hadn’t doubted you, you’d still be here
Sometimes I think that if I hadn’t doubted myself, you’d still be here
Violent and deafening is the sound of my suffering
Your absence makes my stomach ache

Forgive me, forgive us
Blind here on earth
Now deaf
To your words,
To our courage,
I carry your message with me

Sometimes I feel the ray of light you left inside me
It seeks only to blossom
Now I know it
I swear it to you
Yes, I’ll water it every day that God makes

Forgive me, forgive us
Blind here on earth
Now deaf
To your words,
To our courage,
I carry your message with me

And for days and then entire nights
I shed your blood and bits of your flesh
Now I collapse at the crossroads of destinies
I carried your life and then your death within me

I can’t bring myself to let you go...
I know I must let you go…

YWNW
Composition, texte, chant : Rébecca M’Boungou
Arrangement, piano, batterie, choeurs : Jérôme Martineau-Ricotti
Choeurs : Jérémie Poirier-Quinot
Flugabone, euphonium, choeurs : Vianney Desplantes
Guitares, choeurs : Joël Riffard
Basse, choeurs : Johary Rakotondramasy
Cor : Romain Thorel

I’m your worst nightmare witch
I don’t even play by your rules of the game
And I don’t even feel ashamed
I’m your worst nightmare witch

So are we still at the same point
Still won’t let me live the way I want
Don’t you get tired in the end
What do I awaken in you my friend
Do you envy my freedom
If only you knew where it came from
You desire my power
You don’t have my power
I’m so insolent, so bold
I’m so fresh but never cold
Let yourself be touched by me
Be moved by me
Be brave for once
Never the same again you will be

I’m your worst nightmare witch
I don’t even play by your rules of the game
And I don’t even feel ashamed
I’m your worst nightmare witch

I don’t fit in, I tried, but I don’t fit in
So be it
I’m here to make a difference, to break the cycles
I transform, I change, I transmute
I’m here to break the mold, to shock them all
I no longer seek your love, my own keeps me warm
Me and my tribe we will thrive out of your system
Nothing scares us anymore, we went through hell
We are the weirdos
Way far beyond anything you’ve ever known
We’re not asking for permission
Get used to it, we’re not ready to leave yet
You’ll get through this, I swear

And if you believed you could bring me down, there was no greater lie
The more you push me away the stronger I become
I am everything you don’t want to see
Chase me, chase me, chase me away, burn me once and for all
I will rise from my ashes

I’m your worst nightmare witch…

***

Je suis la sorcière de ton pire cauchemar
Je ne joue pas selon tes règles du jeu
Et je n’en ai même pas honte
Je suis la sorcière de ton pire cauchemar

Nous en sommes donc au même point
Tu ne veux toujours pas me laisser vivre à ma manière
Tu n’es pas fatigué.e à la fin ?
Qu’est-ce que je réveille en toi, mon ami.e ?
Ma liberté te fait envie, si seulement tu savais d’où elle vient
Tu désires mon pouvoir
Tu n’as pas mon pouvoir
Je suis insolente et audacieuse
Je suis trop fraîche mais jamais froide
Laisse toi toucher par moi, être ému.e par moi
Sois courageux.se pour une fois
Jamais plus tu ne seras le/la même

Je suis la sorcière de ton pire cauchemar
Je ne joue pas selon tes règles du jeu
Et je n’en ai même pas honte
Je suis la sorcière de ton pire cauchemar

Je ne m’intègre pas, j’ai essayé, mais je ne m’intègre pas
Qu’il en soit ainsi
Je suis là pour faire la différence, pour briser les cycles
Je transforme, je change, je transmute
Je suis là pour casser les schémas, pour les choquer tous.tes
Je ne cherche plus votre amour, le mien me tient chaud
Moi et ma tribu on va prospérer en dehors de votre système
Plus rien ne nous effraie, on a traversé les enfers
On est les bizarres
Bien au-delà de ce que tu as toujours connu
On ne demande pas la permission
Habitue-toi, on est pas prêts de partir
Tu t’en sortiras, je le jure

Et si tu as cru que tu pouvais me faire tomber, il n’y avait pas de plus grand mensonge
Plus tu me rejettes, plus je me renforce
Je suis tout ce que tu ne veux pas voir
Chasse-moi, chasse-moi, chasse-moi encore, brûle moi une fois pour toute
Je renaîtrai de mes cendres

Je suis la sorcière de ton pire cauchemar…

L’INTERGALACTIQUE
Composition, texte, chant, percussions : Rébecca M’Boungou
Arrangement, claviers, percussions : Jérôme Martineau-Ricotti
Claviers : Jérémie Poirier-Quinot
Flugabone, Euphonium : Vianney Desplantes
Guitare : Joël Riffard
Basse : Johary Rakotondramasy

Intergalactique
Initiatique
Énigmatique
Le souvenir de nos étreintes en Voie Lactée
L’Éternelle prouesse de la matière
Originelle promesse de la Mater
Nourricière d’hier et de demain
La Souveraine fière brandit son sein
Abreuve sans compter
Amour et Volupté

Il nous en a fallu du temps pour nous apprivoiser
Maintenant mes larmes coulent mais plus mon lait

***

Intergalactic
Initiatory
Enigmatic
The memory of our embraces in the Milky Way
The Eternal Feat of Matter
The Primordial Promise of the Mother
A nurturer Yesterday and Tomorrow
The Proud Sovereign brandishes her breast
And pours out without measure
Love and Voluptuousness

It took us so long to get used to each other
Now my tears flow, but my milk no longer

HOME
Piano : Rébecca M’Boungou, Loïm Martineau-M’Boungou

HERE COMES THE SON
Composition, texte, chant : Rébecca M’Boungou
Composition, Arrangement cordes, piano, batterie, percussions : Jérôme Martineau-Ricotti
Choeurs : Jérémie Poirier-Quinot
Flugabone, Euphonium : Vianney Desplantes
Guitare : Joël Riffard
Basse : Johary Rakotondramasy
Cor : Romain Thorel
Violoncelle : Maitane Sebastiàn
Alto : Luca Gargiulo-Berthouart
Violon : Alice Lemettre
Violon : Joseph Querleux

Here comes the son
Here comes the sunshine in the night
I’ll be the guardian of that sparkle in your eyes
The greatest honor in my life is to see you rise

Hey you, my little one
For a long time I’ve been dreamin’ of you
Hey you, child of the stars
The world is now blessed with your magic
And I must admit that your arrival wasn’t easy
But I could go through this hundreds of times over for you
Cause isn’t that the fate of all treasures ?
You have to give a little of yourself to find them
Oh you are so loved...
Of all the doubts you will have in your life
Please don’t ever ever have that one

Here comes the son
Here comes the sunshine in the night
I’ll be the guardian of that sparkle in your eyes
The greatest honor in my life is to see you rise

Loving you is the most uplifting experience there is
You have so much joy in your heart you spread it to everyone you meet
Watching you grow every single day is a blessing
A gentle reminder of what matters the most : to listen to the soul calling

Strong is the tree, the sap is yours, fly away my love

Here comes the son
Here comes the sunshine in the night
I’ll be the guardian of that sparkle in your eyes
The greatest honor in my life is to see you rise

***

Voici le fils
Voici le soleil dans la nuit
Je serais la gardienne de cette étincelle dans tes yeux
Le plus grand honneur de ma vie est de te voir t’élever

Hey toi, mon petit
Je rêve de toi depuis longtemps
Hey toi, enfant des étoiles
Le monde est maintenant béni par ta magie
Je dois avouer que ton arrivée n’a pas été facile
Mais je traverserais cela à nouveau des centaines de fois pour toi
Car n’est-ce pas le destin de tous les trésors ?
On doit laisser un peu de soi pour les trouver
Oh tu es tellement aimé ...
Parmi tous les doutes que tu auras dans ta vie
S’il te plaît n’aies jamais celui là

Voici le fils
Voici le soleil dans la nuit
Je serais la gardienne de cette étincelle dans tes yeux
Le plus grand honneur de ma vie est de te voir t’élever

T’aimer est l’expérience la plus élévatrice qu’il soit
Tu as tant de joie dans ton coeur que tu la diffuses à quiconque tu rencontres
Te regarder grandir chaque jour est une bénédiction
Un doux rappel de ce qui compte le plus : écouter l’appel de l’âme

Solide est l’arbre, la sève est tienne, envole-toi mon amour

Voici le fils
Voici le soleil dans la nuit
Je serais la gardienne de cette étincelle dans tes yeux
Le plus grand honneur de ma vie est de te voir t’élever

Enregistré par Jérôme Martineau-Ricotti à LIMUSIC et au STUDIO DE LA SEINE (cordes)
Réalisation et mixage : Jérôme Martineau-Ricotti
Mastering : Benjamin Joubert
*
Création visuelle et dessin : Élodie De Marcé
Graphisme : Élodie Boisse
*
(p) - 2026 - WATCH ME BLOOM
(c) - 2026 - Underdog Records
Publishing Underdog Records (Mosame)
En concert le 8 mars au Théâtre du Châtelet