It’s All Connected Somehow – Soul
Selected by Laurent Garnier
Sortie le 11 décembre 2026
Label: Heavenly Sweetness
Dans le fond, je ne suis pas vraiment un collectionneur
La perle rare ne m’a jamais vraiment intéressé… Non, moi ce qui compte, c’est la musique… rien que la musique. En fait, à bien y réfléchir, je ne suis qu’un simple digger fou !
Ce gars qui farfouille inlassablement partout histoire de se prendre ses petits shoots quotidiens de « Ahhh, mais qu’est-ce que c’est bon ! ». Pour moi, y’a que le ressenti, l’émotion, la chaleur ou ce frisson généré par cette petite décharge de «ahhhhhhh !» qui compte. C’est ça le truc… rare ou pas, ancien ou récent, commercial ou underground, techno, blues, rap ou salsa… peu m’importe, tant que ça fait du bien. Normalement, quand un morceau est vraiment bon (choix éminemment subjectif), il peut ensuite nous accompagner toute notre vie. Et c’est là, dans un coin de notre cerveau, que stocké dans un joyeux bordel avec des milliers d’autres titres que les connexions se font… et que tout devient évident. Y’aurait pas un truc entre le premier Doors et la Bossa Nova ? Jean-Sébastien Bach et Nina Simone… là aussi, non ?
En oui, d’une certaine manière… it’s definitely all bloody connected somehow. – Laurent Garnier
La perle rare ne m’a jamais vraiment intéressé… Non, moi ce qui compte, c’est la musique… rien que la musique. En fait, à bien y réfléchir, je ne suis qu’un simple digger fou !
Ce gars qui farfouille inlassablement partout histoire de se prendre ses petits shoots quotidiens de « Ahhh, mais qu’est-ce que c’est bon ! ». Pour moi, y’a que le ressenti, l’émotion, la chaleur ou ce frisson généré par cette petite décharge de «ahhhhhhh !» qui compte. C’est ça le truc… rare ou pas, ancien ou récent, commercial ou underground, techno, blues, rap ou salsa… peu m’importe, tant que ça fait du bien. Normalement, quand un morceau est vraiment bon (choix éminemment subjectif), il peut ensuite nous accompagner toute notre vie. Et c’est là, dans un coin de notre cerveau, que stocké dans un joyeux bordel avec des milliers d’autres titres que les connexions se font… et que tout devient évident. Y’aurait pas un truc entre le premier Doors et la Bossa Nova ? Jean-Sébastien Bach et Nina Simone… là aussi, non ?
En oui, d’une certaine manière… it’s definitely all bloody connected somehow. – Laurent Garnier
Dans le fond, je ne suis pas vraiment un collectionneur
La perle rare ne m’a jamais vraiment intéressé… Non, moi ce qui compte, c’est la musique… rien que la musique.
En fait, à bien y réfléchir, je ne suis qu’un simple digger fou !
Ce gars qui farfouille inlassablement partout histoire de se prendre ses petits shoots quotidiens de « Ahhh, mais qu’est-ce que c’est bon ! ».
Pour moi, y’a que le ressenti, l’émotion, la chaleur ou ce frisson généré par cette petite décharge de «ahhhhhhh !» qui compte.
C’est ça le truc… rare ou pas, ancien ou récent, commercial ou underground, techno, blues, rap ou salsa… peu m’importe, tant que ça fait du bien.
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Normalement, quand un morceau est vraiment bon (choix éminemment subjectif), il peut ensuite nous accompagner toute notre vie.
Et c’est là, dans un coin de notre cerveau, que stocké dans un joyeux bordel avec des milliers d’autres titres que les connexions se font… et que tout devient évident.
Y’aurait pas un truc entre le premier Doors et la Bossa Nova ?
Jean-Sébastien Bach et Nina Simone… là aussi, non ?
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En oui, d’une certaine manière… it’s definitely all bloody connected somehow. - Laurent Garnier
La collection de disques est une œuvre complexe. Un édifice construit sans véritable logique sinon la passion immodérée pour toutes les musiques, sans distinction de style, de millésime ou d’origine. Si ça fait vibrer, le corps, l’esprit, ou les deux, alors une place est réservée sur l’étagère, là où des milliers de spécimens vinyles se croisent et communiquent. D’autres sont tellement opposés qu’ils ne se connaissent même pas. C’est ce qu’ils pensent. Car le collectionneur est le point de passage de tout ça. Celui qui sait pourquoi ils sont là, qui se souvient même du contexte précis de leur achat.
Quand, en 2004, il s’est mis en tête de lancer sa webradio PBB, (Pedro’s Broadcasting Basement) Laurent Garnier n’avait qu’une source pour l’alimenter : sa propre discothèque.
Quand un musicien finit par s’imposer, il est parfois difficile de l’envisager au-delà de sa catégorie. Rattaché à la techno, Laurent Garnier n’a pourtant jamais cessé de faire ce qu’il avait commencé à l’adolescence et peut-même avant : fouiller le funk, le rock, la soul, l’électro, le jazz, le disco, les saveurs orientales, le sucre sud-américain, les épices africaines, pas assez de place pour tout lister.
Dans ce monstre constamment nourri mais qui n’arrive jamais à satiété, certaines références connaissent le chemin qui mène à la platine alors que pour d’autres, leur existence même est oubliée, leur redécouverte ne devant qu’au hasard d’une recherche sans rapport. Toujours est-il que la destinée de la musique n’est pas de s’éteindre doucement dans une pièce où peu ont accès. Ce qui s’apparente à un patrimoine, Laurent Garnier a décidé de le partager autant que de le faire vivre.
Mais pas de manière anarchique.
It's All Connected Somehow... Soul inaugure une série dont chaque sortie explorera une thématique précise. Pour ce premier galop, soul est la sélection, la rareté ne primant pas sur le plaisir simple d’écouter un titre encore et encore.
Quelque soit la quantité de genres musicaux qu’elle renferme, une collection de disques ne fait qu’un et s'appréhende toujours comme un tout. Dessinés par Mambo, les visuels suivront cette même logique. Chacun des volumes constituera la pièce d’un puzzle qu’il faudra assembler pour ne plus faire qu’une œuvre complète.
Combien de volumes sont à venir ? Combien de genres musicaux seront explorés ? C’est beaucoup trop de questions !
La seule chose à retenir, c’est que ces compilations sont “faites pour qu’on soit sur l’autoroute du kif !”
La perle rare ne m’a jamais vraiment intéressé… Non, moi ce qui compte, c’est la musique… rien que la musique.
En fait, à bien y réfléchir, je ne suis qu’un simple digger fou !
Ce gars qui farfouille inlassablement partout histoire de se prendre ses petits shoots quotidiens de « Ahhh, mais qu’est-ce que c’est bon ! ».
Pour moi, y’a que le ressenti, l’émotion, la chaleur ou ce frisson généré par cette petite décharge de «ahhhhhhh !» qui compte.
C’est ça le truc… rare ou pas, ancien ou récent, commercial ou underground, techno, blues, rap ou salsa… peu m’importe, tant que ça fait du bien.
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Normalement, quand un morceau est vraiment bon (choix éminemment subjectif), il peut ensuite nous accompagner toute notre vie.
Et c’est là, dans un coin de notre cerveau, que stocké dans un joyeux bordel avec des milliers d’autres titres que les connexions se font… et que tout devient évident.
Y’aurait pas un truc entre le premier Doors et la Bossa Nova ?
Jean-Sébastien Bach et Nina Simone… là aussi, non ?
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En oui, d’une certaine manière… it’s definitely all bloody connected somehow. - Laurent Garnier
La collection de disques est une œuvre complexe. Un édifice construit sans véritable logique sinon la passion immodérée pour toutes les musiques, sans distinction de style, de millésime ou d’origine. Si ça fait vibrer, le corps, l’esprit, ou les deux, alors une place est réservée sur l’étagère, là où des milliers de spécimens vinyles se croisent et communiquent. D’autres sont tellement opposés qu’ils ne se connaissent même pas. C’est ce qu’ils pensent. Car le collectionneur est le point de passage de tout ça. Celui qui sait pourquoi ils sont là, qui se souvient même du contexte précis de leur achat.
Quand, en 2004, il s’est mis en tête de lancer sa webradio PBB, (Pedro’s Broadcasting Basement) Laurent Garnier n’avait qu’une source pour l’alimenter : sa propre discothèque.
Quand un musicien finit par s’imposer, il est parfois difficile de l’envisager au-delà de sa catégorie. Rattaché à la techno, Laurent Garnier n’a pourtant jamais cessé de faire ce qu’il avait commencé à l’adolescence et peut-même avant : fouiller le funk, le rock, la soul, l’électro, le jazz, le disco, les saveurs orientales, le sucre sud-américain, les épices africaines, pas assez de place pour tout lister.
Dans ce monstre constamment nourri mais qui n’arrive jamais à satiété, certaines références connaissent le chemin qui mène à la platine alors que pour d’autres, leur existence même est oubliée, leur redécouverte ne devant qu’au hasard d’une recherche sans rapport. Toujours est-il que la destinée de la musique n’est pas de s’éteindre doucement dans une pièce où peu ont accès. Ce qui s’apparente à un patrimoine, Laurent Garnier a décidé de le partager autant que de le faire vivre.
Mais pas de manière anarchique.
It's All Connected Somehow... Soul inaugure une série dont chaque sortie explorera une thématique précise. Pour ce premier galop, soul est la sélection, la rareté ne primant pas sur le plaisir simple d’écouter un titre encore et encore.
Quelque soit la quantité de genres musicaux qu’elle renferme, une collection de disques ne fait qu’un et s'appréhende toujours comme un tout. Dessinés par Mambo, les visuels suivront cette même logique. Chacun des volumes constituera la pièce d’un puzzle qu’il faudra assembler pour ne plus faire qu’une œuvre complète.
Combien de volumes sont à venir ? Combien de genres musicaux seront explorés ? C’est beaucoup trop de questions !
La seule chose à retenir, c’est que ces compilations sont “faites pour qu’on soit sur l’autoroute du kif !”