Ebo Taylor

Appia Kwa Bridge
Sortie le 17 Avril 2012
Label : Strut
Guitariste et arrangeur, Ebo Taylor le ghanéen est le trait d’union entre Accra, berceau du highlife et Lagos, la mecque de l’Afrobeat. 100% funky, 100% groove.

“Le génie africain à l’état pur.” (Les Inrockuptibles)

TRACKLISTING :
1. AYESAMA
2. ABONSAM
3. NSU NA KWAN
4. YAA AMPONSAH
5. ASSOM DWEE
6. KRUMAN DEY
7. APPIA KWA BRIDGE
8. BARRIMA
Guitariste et arrangeur, Ebo Taylor le ghanéen est le trait d’union entre Accra, berceau du highlife et Lagos, la mecque de l’Afrobeat. 100% funky, 100% groove.

"Le génie africain à l’état pur." (Les Inrockuptibles)

En 2010, l’album « Love & Death » marquait l’arrivée d’Ebo Taylor, à 75 ans, sur la scène internationale.

Une découverte fracassante pour beaucoup, rendue possible par une rencontre fructueuse avec le collectif de musiciens berlinois, The Afrobeat Academy.

Toujours accompagné de cette section rythmique hors pair, Ebo, bien décidé à ne plus perdre de temps, revient avec Appia Kwa Bridge, son tout nouvel album.

Ebo Taylor, âgé de 75 ans, est une des figures de la musique Highlife au Ghana. Son parcours témoigne de sa vitalité artistique. Pendant les années 50 et 60, après l’explosion des orchestres de highlife pionniers comme E.T. Mensah, Taylor est devenu une figure de ce courant en se faisant les dents avec des grands groupes comme les Stargazers et le Broadway Dance Band. Courant apparu au Ghana dans les années 20, le highlife est né de la rencontre des guitares portugaises, des fanfares occidentales, des rythmes africains, des big bands américains et des styles caraïbes comme le calypso. Ce son brassé influencera de nombreux courants africains dont l’afrobeat. Ainsi, au milieu des années 70 et 80, Ebo Taylor enregistre un certain nombre de projets solos, explorant des fusions uniques et empruntant des éléments de sons ghanéens traditionnels, de l’afrobeat de Fela, de jazz, de soul et de funk. Aujourd’hui Ebo Taylor est devenu incontournable avec en 2010 l’album Love and Death, en 2011 la réédition de ses classiques Life Stories et en 2012 son nouvel album Appia Kwa Bridge sur le label Strut.

HIGHLIFE :

Née d’un mélange entre les rythmes indigènes et les musiques populaires, religieuses ou militaires de la colonisation, une scène musicale vivante et vibrante apparaît déjà dans la première partie du XXème siècle au Ghana. Elle compile des répertoires à la fois noirs et blancs, dans un savant mélange purement ghanéen. Et à l’indépendance en 1956, les rythmes locaux étaient au premier plan, et consciemment associés à des influences musicales venues des Caraïbes et des Etats-Unis, grâce aux vinyles du Nouveau Monde vendus par les marins. Les clubs se multiplièrent et les artistes locaux produisirent alors pour leur public enflammé des tubes régionaux sur des labels tels que Decca, Philips, Polygram et une infinité de petits labels, ce qui fit du Highlife la bande sonore ouest-africaine du panafricanisme. Parallèlement, fascinés par le rock capté sur les ondes courtes, certains musiciens ont même poussé l’expérience plus loin. Cependant, cette métamorphose de la musique moderne et traditionnelle fût interrompue dans les années 1980 par une longue période de couvre-feux militaires et d’instabilité du Ghana, mais aussi l’apparition de la cassette audio et des copies-pirates, et l’émigration ou la retraite de beaucoup de musiciens.

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