Tel un illusionniste échappé d’une nouvelle de Borges, Melingo est de retour avec sa voix, sa clarinette et son théâtre. Écouter Anda, c’est savourer un film de Fellini les yeux fermés, s’immerger dans un cabaret sonore conçu comme une suite de tableaux baroques, où chaque morceau palpite et nous fait vaciller. Le tango des origines s’y régénère, un peu comme si Carlos Gardel était au centre d’une fiction néo- rock arty, avec une galerie de personnages où Erik Satie et Serge Gainsbourg sont quelques-uns des fantômes convoqués par l’acteur - poète argentin.

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