Lorsque dans l’univers une planète meurt, longtemps aux yeux des hommes elle continue de briller. Cette lueur en suspens entre la vie et l’éternité rend palpable le souvenir, cette mémoire d’étoile (Tâle Yâd) mêle habillement le rêve à l’histoire. La musique d’Oneira suit le même parcours. Née du passé, tant appris qu’imaginé, de civilisations disparues, elle fait le lien entre réalité et phantasme. Elle ne privilégie ni l’un ni l’autre et relie avec élégance des mondes pourtant étrangers. De la Grèce Antique ou de la Perse elle réveille en nous des sentiments que seules les étoiles peuvent avoir suscités.

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