Ludovico Einaudi est un phénomène ! Des millions d’albums dans le monde, des centaines de millions de streaming, des concerts complets aux quatre coins de la planète et pourtant il reste une énigme. Enregistré au printemps dernier sur ses terres de Langhe dans le piémont, territoire où naissent certains des meilleurs crus transalpins, son treizième album reprend les ingrédients qui ont fait son succès. Piano, cordes, percussions, guitares et électronique s’organisent et s’entrecroisent au service d’une nouvelle inspiration murie pendant deux ans. On y sentira la terre, le feu, le vent, l’eau mêlés à d’autres éléments comme l’amour et la haine, mais aussi des réflexions autour des oeuvres de Kandinsky, Klee ou Klimt. Pour la première fois, le musicien a lui-même conçu et dessiné le visuel de son album. Quelque part entre Arvo Pärt, Brian Eno, Erik Satie et Steve Reich, l’Italien fait partie des défenseurs du « less is more ». Il a également dessiné une équipe hors pair de musiciens dont certains l’accompagnent depuis des années, Francesco Arcuri, Marco Decimo, Mauro Durante, Alberto Fabris, Federico Mecozzi et Redi Hasa. Il a aussi fait appel à l’ensemble de cordes bataves du Amsterdam Sinfonietta, au fidèle berlinois Robert Lippok, au percussionniste brésilien Mauro Refosco et au violoniste de renom Daniel Hope.

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